jeudi, 19 juillet 2018|

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Questions de classe(s)

La page de Debrune Jérôme


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Parcoursup : plus qu’un problème technique, une soumission de l’école à la loi du marché

Parcoursup : plus qu’un problème technique, une soumission de l’école à la loi du marché
Entretien réalisé le 7 avril 2018 avec Erwin Mangione et Stéphane Chameron (1)
Questions de classe(s) Le gouvernement a voulu faire du fiasco de l’inscription dans le supérieur l’année dernière un problème purement technique, mais les étudiants et les enseignants ont tout de suite compris que le problème est lié avant tout à un manque d’investissements et de places.
Stéphane Chameron Le gouvernement a en effet (...)

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L’autre communisme : socialisme sauvage, démocratie par en bas et luttes pour la liberté

Il s’agit de rappeler aux hommes cette vérité élémentaire, qu’ils connaissent bien mais oublient régulièrement lorsqu’il s’agit des affaires publiques : ni l’expansion de l’économie capitaliste, ni le gouvernement, ni les lois de l’histoire, ni le parti ne travaillent jamais pour eux. Leur destin sera ce qu’ils voudront et pourront en faire. Cornelius Castoriadis
Pour notre grand malheur, le communisme est sorti au 20e siècle entaché des crimes staliniens au sens large du terme, ce qui le rend (...)

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La grande mise en marché de l’école

La mise en place de Parcoursup et la réorganisation du lycée général ont au moins le mérite de la cohérence : celle de la dérégulation et de la soumission réelle de l’éducation publique à l’idéologie libérale. Cela veut dire l’introduction de la concurrence à toutes les échelles.
Concurrence entre les universités d’abord. Car seules les universités les plus prestigieuses ou les formations les plus demandées seront en mesure de sélectionner les meilleur.es élèves, ceux et celles issus des classes sociales les (...)

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Pleurer le passé ou repenser l’émancipation ?

Il faut reconnaître que Jean-Claude Michéa a su au fil de ses livres construire une critique radicale du capitalisme et de la forme de (sur)vie où nous nous débattons (1).
Le mode de destruction capitaliste
Sans doute n’est-il pas le seul ni le premier à avoir montré comment une gauche « libérale », progressiste mais antirévolutionnaire, a su se faire la porte-parole de la classe ouvrière pour mieux la déposséder de son autonomie et réduire son refus du capitalisme. En défendant l’équité ou la justice (...)

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Communiqué de la CNT éducation 93.Depuis la...

Communiqué de la CNT éducation 93.
Depuis la rentrée, de nombreux actes de violence à l’encontre de personnels ou d’élèves ont été signalés en Seine-Saint-Denis comme dans d’autres départements de la région parisienne. Quels que soient les motifs de ces agressions et leurs auteurs-es, elles sont les avatars d’un climat de plus en plus pesant dans nos établissements, à tous les niveaux. Insultes, bousculades, dégradations, les incidents se multiplient.
Comment pourrait-il en être autrement alors que nous (...)

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Le grand basculement

L’affaire du "burkini" qui déchaîne tant les passions serait risible si elle ne nous renseignait pas sur la nature de l’ordre sécuritaire en train de se transformer en grande peur de l’ « Autre ». De l’identité nationale menacée de l’intérieur à l’état d’urgence, le piège identitaire se referme maintenant sur nous. L’ordre sécuritaire est totalitaire par essence car il subordonne toutes les autres valeurs à ses propres fins. Il n’est pas jusqu’au principe de laïcité qui doive maintenant répondre aux exigences (...)

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Contre le mépris social : Le commun

Contre le mépris social : Le commun
Après chaque explosion de violence, djihadiste sans plus trop savoir exactement de quoi il est question tant on y projette de fantasmes, de peurs et d’angoisses existentielles de tout ordre, les discours sécuritaires pleuvent : reconduction de l’état d’urgence, appel aux réservistes sur fond d’union nationale, détermination à mener une guerre au terrorisme dont on a du mal à entrevoir la fin ou même l’efficacité et, in fine, banalisation d’un l’État policier (...)

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Du printemps de la fraternité à l’affirmation d’un nouveau monde de luttes sociales et politiques

Du printemps de la fraternité à l’affirmation d’un nouveau monde de luttes sociales et politiques
Sauf à refuser d’ouvrir les yeux, il est impossible maintenant de nier qu’il se passe quelque chose qui échappe au cours ordinaire des choses. Les "Nuits debout", mouvement aussi inédit qu’inattendu, est venu soudain remplir le vide politique créé par un état d’urgence qui n’a pas d’autre but que de séparer les individus afin de les empêcher de se rassembler, de manifester et de rêver ensemble à un autre monde (...)

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L’école : du singulier au pluriel Les...

L’école : du singulier au pluriel
Les attentats du début de l’année ont mis en évidence, s’il le fallait encore et au-delà des éternels ressassements ou des représentations purement gestionnaires, l’absence de projet éducatif cohérent. Ou alors si politique il y a, elle ne peut guère avoir pour nom que la répression. Les enseignants-tes sont accusés-ées de ne pas suffisamment remplir leur mission de transmission des "valeurs de la République", mais quand certains et certaines d’entre nous ouvrent le (...)

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Peut-on encore défendre l’idée de réforme dans l’éducation

Peut-on encore défendre l’idée de réforme dans l’éducation ?
L’actualité est à la réforme du collège, mais il n’est sans doute pas inutile de s’interroger sur l’idée de réforme en tant que telle, autrement dit sur sa signification profonde et sa raison d’être. C’est d’autant plus nécessaire que, pour faire vite, les conservateurs, ceux et celles qui sont pour la reproduction coûte que coûte du régime social dominant, se sont emparés-es du terme "réforme" pour lui enlever son caractère initial et le retourner (...)

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Texte lu à l’occasion de la venue de la...

Texte lu à l’occasion de la venue de la "Commission d’enquête sur le fonctionnement du service public de l’éducation, sur la perte de repères républicains que révèle la vie dans les établissements scolaires et sur les difficultés rencontrées par les enseignants dans l’exercice de leur profession » par les enseignants du lycée Paul Eluard de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Cette commission a été constituée à la demande du sénateur UMP Bruno Retailleau, une semaine après les attentats des 7 et 9 janvier. Les (...)

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