jeudi, 14 décembre 2017|

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Questions de classe(s)

La page de Laurent Ott


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Pédagogie sociale et supplément d’être

Les KroniKs sont publiées :
Être plus
« Ser mas » (« Etre plus », à la fois en portugais et castillan) c’est ainsi que Paulo Freire résumait sa démarche pédagogique et émancipatrice. Et nous voilà aux prises avec un mot d’ordre un peu compliqué car très philosophique, voire idéaliste et essentialiste. Je crois qu’il faut des années d’expérience pour entrevoir et comprendre de quoi il retourne ; de quoi il est question, constamment et au bout du compte de toutes nos pratiques émancipatrices et sociales. (...)

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Débat : l’idéologie du consentement, outil d’émancipation ou d’isolement individuel ?

Les KroniKs Robinsons du 4 novembre 2017
Suite à "l’affaire Weinstein" et à la libération qui s’ensuivit sur différents média d’une parole féministe dénonçant le harcèlement sexuel (extraordinaire ou ordinaire) que subissent les femmes, Laurent Ott s’interroge dans une nouvelle chronique, sur la pertinence et le potentiel émancipateur du concept de consentement. Le nouveau contrat social entre les sexes qu’il suppose ne fait-il pas trop vite l’économie d’une critique sociale des rapports de force et de (...)

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Forces et fragilités des enfants en situation de rue

Les enfants des Mondes bouleversés (II)
A force de travailler auprès d’enfants en situation de précarité, d’enfants en situation de rue, nous avons appris à connaître un certain nombre de caractéristiques et de points communs , qui découlent directement de l’adaptation nécessaire de ces enfants aux violences sociales qui leur sont imposées.
Ce savoir quasiment pratique d’expérience est d’abord tiré de l’expérience des pédagogues sociaux eux mêmes ; c’est un savoir né du choc des rencontres et du travail (...)

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J’écoute mal un sot qui veut que je le craigne ...

Les KroniKs d’octobre :
"J’écoute mal un sot qui veut que je le craigne, Et je sais beaucoup mieux ce qu’un ami m’enseigne. " Victor Hugo : Discours sur l’enseignement mutuel – 1815
Nous autres humains , oublions si souvent que nous avons cette possibilité de nous construire, de nous édifier de l’intérieur. Et nous nous gérons les uns et les autres comme si nous pouvions être dressés, éduqués de l’extérieur, normés, préparés. Nous continuons encore et encore à rechercher des responsables parmi les (...)

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Essai sur la nasse

Les KroniKs de juillet sont publiées :
« La nasse » est le nom d’une technique policière , qui, quoi qu’ancienne, s’est largement répandue ces dernières années. La nasse est à l’origine, littéralement, un « piège à rat » qui a la particularité de laisser passer le rat dans un sens pour attraper un appât et de l’empêcher par la suite de sortir du piège. Une nasse, symboliquement c’est un passage irréversible.
La technique policière qui porte le même nom, consiste à regrouper, puis séparer, puis encore (...)

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Nous sommes plus grands que nous

Les KroniKs Robinson
MAGNIFICAT !
Le Pédagogue social s’apparente souvent à un « Magnificateur » , c’est à dire un acteur qui cherche à « magnifier », à la fois les personnes, leur contexte et les situations.
Ce que nous appelons alors, « magnifier » regroupe au moins trois significations : valoriser , embellir, donner de l’importance.
Donner de la valeur
En Pédagogie sociale, il s’agit de magnifier ce qui était considéré comme petit, sans valeur et sans intérêt. « Magnifier », terme rare , veut dire (...)

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Réussir ne sert à rien

Les KroniKs Robinson du 26 mai 2017
La précarisation des milieux populaires et des structures sociales est loin d’avoir été qualifiée, et analysée dans sa véritable dimension. La plupart des acteurs et décideurs sociaux sont encore accrochés à des grilles de lecture complètement inadaptées vis à vis de ce phénomène. On continue dans le secteur social à raisonner en terme de manques, de distance, d’éloignement, de handicap, alors que ces catégories échouent complètement à rendre compte des réalités (...)

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Philosophie de l’autorisation

Les KroniKs Robinson (photo : T. Berard)
Les acteurs sociaux sont aujourd’hui empêchés par de si nombreuses peurs qu’ils sont perpétuellement à la recherche, pour pouvoir faire quoi que ce soit d’autorisations multiples et sans fin.
La paradoxe de l’autorisation c’est qu’elle invalide celui qui l’obtient . Pour être autorisé, il a fallu d’abord se déclarer mineur et solliciter une autorité qui nous fait défaut. Et c’est ainsi que le besoin d’autorisations mine l’autorité toute simple et de toute (...)

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Travail social, la mort en douce...

Les KroniKs du 13 mai 2017.
La disparition des grandes figures du Travail social, héritières des progrès sociétaux d’après guerre, nous amène à interroger ce qui se passe dans notre secteur ; on ne voit plus où on n’entend plus guère de collectifs NRV, de groupes de travailleurs sociaux engagés ou enragés dans la refondation dans la refondation du sens de leur métier.
Nous sommes loin d’appeler comme il y a plus de 10 ans, à des États Généraux et généreux, du social. Nous sommes loin des doléances, des (...)

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Peut-il y avoir une esthétique sociale ?

KroniKs des Robinsons du 06 Avril2017.
Peut-il y avoir une esthétique sociale ? Le simple fait de poser la question déclenche la polémique et met en colère les spécialistes et les défenseurs de la Culture. Nous retrouvons étrangement dans ce questionnement le même type d’hostilité que déclenche le concept de Pédagogie sociale. D’un coup on réfute la question, on interdit la pensée. Le social serait partout et donc nulle part. Circulez !
Le Social, c’est sale
Dans la pédagogie, dans les institutions (...)

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L’effort pour ne rien voir

Les KroniKs du 24 mars 2017 On ne peut pas rendre compte de l’immobilisme des institutions actuelles de la culture , de l’éducation et du social par une simple théorie de l’ignorance , de la mésinformation, ou de l’absence de contact.
Pour ne pas se transformer, pour ne pas évoluer, pour conserver des structures archaïques , il ne suffit pas de se tenir éloigné des réalités sociales émergentes ou envahissantes, des terrains où s’inventent de nouvelles pratiques, … il faut également et surtout un effort (...)

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LES MURS NE SERVENT À RIEN

Les nouvelles KroniKs sont publiées...
Nous ne sommes plus, et depuis longtemps, dans la période des appels à la libération, au franchissement des barrières, à l’appel de l’aventure et des libérations.
Celui qui ose aujourd’hui s’élever contre les murs, les forteresses , les frontières ressemble à doux rêveur et à un fossile, rescapé des temps anciens et révolus.
Les seules révolutions qu’on nos propose aujourd’hui sont intérieures et les seules libérations, sont condamnées à l’enfermement dans des vies (...)

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La superfluité

Les KroniKs Robinson, mars 2017. Hugues Bazin, Laurent Ott
Les XX ème et XXIème siècles n’ont certes pas inventé les rapports sociaux de domination et d’exploitation. Il n’en reste pas moins que la fin du XXème siècle a vu l’instauration de masse d’un rapport social spécifique , qui est aujourd’hui au coeur des crises et des tensions : la superfluité.
Défini par P. Vasseur et H. Bazin comme un « sentiment d’inutilité sociale », collé et infligé aux milieux populaires » (voir texte ci dessous) , la (...)

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LES CORPS FANTÔMES (II) : autopsie de la violence sociale...

Les KroniKs de février publie :
Dans les contexte sociaux que nous connaissons, certaines violences sont sur-sensibilisées et certaines autres sont insensibilisées. Il en est ainsi des violences économiques et sociales qui se banalisent de plus en plus , et qui font en quelque sorte « partie du paysage ».
Mettre en avant que les violences individuelles ou groupales sont les inventions et les créations de ceux qui les mettent en œuvre. Insister sur le fait qu’elles seraient l’effet d’un choix de (...)

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Le pauvre ne manque pas de pouvoir, mais d’organisation

Les KroniKs sont publiées :
« Empowerment » et « Pouvoir d’agir » constituent de nouvelles utopies et valeurs pour une action sociale et éducative en perte de sens. La thématique est en effet attrayante ; est ce qu’il ne s’agit pas de donner, redonner, rendre de l’autonomie ou du pouvoir à ceux qui semblent en être dépourvus, car trop dépendants des structures, des circonstances, trop ballottés par une vie qu’ils ne contrôlent plus ?
Nous renvoyons ainsi sans arrêt ceux que nous jugeons trop peu (...)

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Demeurer jusqu’à ce que vie s’ensuive !

KroniKs des Robinsons 649 du 12 Janvier 2017.
Le politicien a confiance dans le système qui le propulse, le banquier , dans le profit ; le professeur croit à la culture et l’éducateur , à la relation. Le pédagogue, lui a confiance dans le temps.
Peu importe son tempérament ou sa nature : nervosité, impatience, exaspération… Cela n’a pas d’influence : le pédagogue n’est pas patient, il est constant.
Et il s’agit bien d’autre chose ; il s’agit de l’influence dans sa vie, dans son travail, d’une (...)

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Leçons de Pédagogie Sociale : Les trois degrés du Travail de rue

Kroniks Robinson.
De plus en plus , nous sommes sollicités par des institutions, des collectivités, des centres sociaux pour accompagner un travail de « plus grande ouverture », « d’élargissement » des publics ». De plus en plus – et nous ne sommes pas étrangers à cette influence- dans les structures, les dispositifs, on entend promouvoir « l’aller vers », les « animations de rue », de « pied de bâtiment »…
Une unanimité se constitue peu à peu sur ce qui hier encore était exceptionnel : il ne suffit plus (...)

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La Fabrique de la Personne : concevoir autrement la notion de Sujet

Les KroniKs sont publiées !
A quoi sert, nous dit-on, que vous vous enfermiez avec vos publics dans leurs ghettos et leurs cages ? A quoi servez vous vos bénéficiaires, à les rejoindre dans leurs prisons, au lieu de les en faire sortir ? Quel obscur plaisir trouvez-vous en leur compagnie plutôt que de leur faire découvrir autre chose ? Ignorez vous que leur plus fort désir serait au contraire que vous les aidiez vers la mobilité et plus de normalité ?
On sert ce type de questionnement et encore à (...)

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La sécurité que j’aime

La sécurité que j’aime n’interdit pas ; elle n’enferme pas.
Elle ne retranche pas les gens et les groupes du regard du public. Elle ne soupçonne, ni n’éloigne.
Elle n’assigne pas les uns à l’inactivité et les autres au contrôle. Elle ne fait pas son beurre sur le malheur et la peur. Elle n’affaiblit pas les gens en les rendant peureux et plaintifs.
Elle ne les infantilise pas en guettant toujours le sourcillement des puissants.
Elle n’alimente pas les frustrations, les rancoeurs, et les illusions (...)

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Précarité contre précarité

Les KroniKs Robinsons : La Pédagogie sociale est une pédagogie, au temps des précarités ; celles qui envahissent tout l’espace social comme les vies individuelles. Nous le savons : la précarité a commencé par envahir le travail dans les années 70 (la fin des métiers) ; puis elle s’est attaquée aux liens interpersonnels, aux réseaux et à la notion de famille (jusqu’à l’invention de la parentalité) dans les années 80. Aujourd’hui, elle a envahi tous les aspects de la vie et l’espace social, entièrement ( (...)

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Séparation versus ségrégation

Séparation versus ségrégation Les KroniKs Robinson
Réapprendre à séparer, le projet pourrait paraître scandaleux à l’heure de la fragmentation des liens sociaux, de l’isolement et de la précarité imposée à de plus en plus nombreux groupes et individus.
Mais pour autant comment pourrai-on seulement comprendre ce qui nous arrive, ce qui s’opère et ce qui dessine sous nos yeux sans capacité à séparer les choses ?
L’indifférence aux différences qui est en passe de devenir une idéologie obligée, quasiment (...)

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L’actualité des Kroniks Robinson, Graine d’orties 636

Quand les enfants étaient enfants
Quand les enfants étaient enfants, le monde les appelait à l’aventure ; la moindre porte, la moindre fracture les dissimulait au regard des adultes. Présents un instant ils disparaissaient mille fois et vivaient des vies magiques. Leur silence valait leurs paroles et leurs ombres leur appartenaient.
Quand les enfants étaient enfants , ils étaient les uns pour les autres ; ils s’attiraient comme des aimants et savaient se battre comme des fauves. Leurs (...)

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Illusions et désillusions de la participation des publics

publié par les KroniKs.
L’objectif de la participation des usagers, des individus et des publics est durablement inscrit dans la culture institutionnelle et professionnelle des acteurs sociaux aujourd’hui. Pour autant, au fur et à mesure que cette institutionnalisation s’est « installée », nous avons remarqué une forme de désamour et une forme de désillusion par rapport à cet objectif vertueux.
Qui aujourd’hui semble croire encore que la participation des usagers pourra transformer réellement les (...)

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Les urgences chroniques

Écrit par Laurent Ott et publié par Les KroniKs
Les études épidémiologiques en matière de santé sociale mettent en évidence la prévalence des affections médicales chroniques chez les personnes pauvres et précaires , alors que les problème de santé des classes sociales plus favorisées se situent davantage dans le domaine de « l’aigu ».
La santé n’est pas seule en cause ; une certaine forme de chronicité s’abat en effet sur tous les problèmes que peuvent rencontrer les familles pauvres et précaires. Il n’y a (...)

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Déraillages et Exit en tout genre

Une société qui déraille est une société qui perd la capacité d’anticiper ses propres soubresauts et la possibilité d’imaginer ses scénarios d’avenir. C’est une société qui, à l’image des précaires qu’elle a engendrés, ne peut plus se projeter.
Ce démaillage social, qui prend des allures mondiales, se met en place à partir de trois étapes observables et qu’on peut repérer et analyser chacune pour elle même. Il s’agit des effets sociaux des politiques économiques et sociales, dont les effets sont comme là, devant (...)

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Il n’est de véritable culture que ce qui transforme notre nature

Les KroniKs : "Il n’est de véritable culture que ce qui transforme notre nature"
En pédagogie sociale , la culture est toujours moins importante que la civilisation. La culture divise, la culture distingue ; une vision capitaliste et bancaire de la culture classe les uns et les autres dans des ordres et des hiérarchies invisibles.
A l’inverse, dans nos pratiques, nous commençons par faire lien, par faire groupe. « Le plus important est de créer d’abord le collectif » dit Ivan Akimov, parlant de (...)

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Mon ombre tzigane

Rien n’est plus mystérieux, plus difficile à comprendre que l’antitiziganisme. Voilà un racisme qui ne se base sur aucune croyance, aucune religion. Voilà une haine qui ne repose sur aucun désir de revanche, aucune humiliation subie, aucun reste de défaite cuisante.
Il s’agit d’un peuple qui n’a même jamais fait la guerre.
Et pour irrationnelle qu’elle soit, quelle haine tenace , quel désir de destruction , quelle détestation aussi spontanée que répandue ne croise – t on pas constamment ?
Voici que (...)

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La Vie est plus grande que l’institution

Au fur et à mesure que les années passent, nous constatons que notre action éducative et sociale aussi précaires soit-elle, subsiste, se développe ; au fur et à mesure que les années passent, nous voyons les institutions et les structures sociales se craqueler de partout , malgré les moyens considérables qu’elles continuent de monopoliser …
Progressivement nous constatons que ceux qui sont désignés comme « usagers », « publics »,, « bénéficiaires » décrochent des structures censées les parquer et les (...)

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Les 3 sources de l’identité collective

Si on envisage l’identité collective comme un fait, une réalité, une nature, on ne risque pas d’en trouver beaucoup de traces. Il n’est pas étonnant, qu’à ce compte là, on ne croit plus qu’en l’individu. Celui là, seul , paraitrait indiscutable.
Pourtant, nier l’identité collective, est en soi quelque chose d’aussi absurde que de nier toute identité tout court. D’où viendrait une quelconque identité si ce n’était toujours d’une certaine collectivité ? Quelle identité se produirait d’elle même ?
La (...)

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Seul ce qui dure est utile ; seul ce qui est utile peut durer.

Faire et fonder, en Pédagogie sociale
En Pédagogie sociale, on ne se contente pas de faire, on se risque aussi à la possibilité de « fonder ».
Cela mérite quelques explications. Faire, dans le sens d’agir, n’est jamais aisé. Nous savons que cela coûte au minimum de l’énergie.
Dans le domaine de l’intervention sociale, « Faire » est encore moins simple. C’est un risque, au sens que cela nous engage, nous expose, nous place sous le regard des autres et leur éventuelle critique.
Celui qui « agit » dans (...)

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La résilience politique

« Ce sont nos politiques d’hostilité qui, contraignant le développement du bidonville, le font demeurer comme situation indigne. Si nous considérions le bidonville autrement, si nous osions enfin accompagner ce qui s’y construit d’espaces comme de relations, alors nous apparaîtrait-il comme supplément de notre ville, non comme son envers (…) »
Pérou – Pôle d’Exploration des Ressources urbaines
Toute initiative sociale , portée de nos jours par des habitants et des citoyens ,confine par nature à une (...)

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Les 3 intuitions indispensables de la Pédagogie Sociale

La pédagogie sociale repose sur des principes qui sont émancipateurs et « autorisateurs ». Ce sont des principes dynamiques qui tranchent complètement avec l’ambiance générale qui prévaut dans le secteur social et éducatif.
Alors que toutes les tendances règlementaires, législatives, administratives poussent à toujours plus d’empêchements, de limitations et de restrictions, la pédagogie sociale propose d’envisager l’action éducative et sociale à partir de 3 intuitions qui « donnent de l’énergie », la (...)

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Des fêtes contre les défaites

Des fêtes contre les défaites Publié le 2 avril 2016 par intermedes
Que faire contre la violence sociale, les discriminations ? Que faire contre les difficultés qui s’accumulent ? Comment agir , trouver les moyens de bouger et de se mobiliser quand tout indique que l’avenir est bouché ? Ce questionnement est bien entendu celui du précaire, des personnes et des groupes en difficulté.
Il est devenu aussi logiquement, mais plus récemment encore celui de acteurs sociaux, des éducateurs, des (...)

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L’invitation à déliaisons

Nous vivons à la fois personnellement et collectivement, une invitation permanente à la déliaison. Toute approche nous paraît risquée ; tout engagement nous paraît périlleux.
Celui qui s’absorbe quelque temps dans une tâche ou un quelconque engagement est vite submergé par des angoisses. Curieusement, au lieu de percevoir ce qu’il y gagne, le voici observé par la peur de se perdre lui-même : n’est il pas en train de perdre son temps ? En train de se laisser exploiter ? Et surtout est il au bon endroit ? (...)

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La personne inconnue des enfants du désir

« On devrait laisser croître dans les enfants, ce pour quoi ils sont faits, quelle que soit la direction prise par leur désir : l’espoir du futur, pour chacun d’entre eux, c’est leur « personne inconnue ». » Korczak
Janusz Korczak , était un pédagogue qui développait ses projets éducatifs innovants, au cours d’une période particulièrement troublée.
Le contexte dans lequel il créait et gérait des structures innovantes pour les enfants en situation de rue, les enfants pauvres et précaires, victimes des (...)

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Ne viens pas en spectateur

Ne viens pas en spectateur
par Tito Galli,
Nous nous posons quotidiennement de multiples questions , avant chaque atelier tous ensemble, pendant chaque atelier ; chacun pour soi, après chaque atelier ; de nouveau tous ensemble dans les débriefings.
Nous vivons dans une société qui est pétrie de dominations, de mensonges, de manipulations. Nous mêmes nous sommes faits de ça. Mais la vie qui est en nous, nous pousse sur un chemin de libération.
C’est ce que nous essayons de faire chaque semaine (...)

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A quoi tiennent nos heures

Publié le par intermèdes
Le hasard est implacable et il est difficile de le regarder en face. Tous , spontanément, nous aimerions croire à deux illusions complémentaires.
D’abord en nous mêmes et en nos propres compétences et vertus. Il nous est difficile d’accepter que nous soyons le produit de ce qui est extérieur à nous même et de ce qui, en somme, nous est arrivé. Notre milieu, notre famille, notre beau parcours. Si nous faisons l’effort de regarder en face , nous ne tarderons pas à percevoir (...)

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Philosophie Sociale - Une philosophie pour tous les acteurs sociaux

"Phiosophie sociale - une philosophie pour tous les acteurs sociaux (édition Chronique Sociale)
Ce livre est en quelque sorte "l’Episode I" de Pédagogie sociale ; il se propose d’explorer, de décrire et mettre en débat, les fondements théoriques de la pédagogie sociale,
Sur quels concepts s’appuyer ? Dans quel but et avec quel effet ?
Voici ci dessous un extrait du sommaire et en PJ ; le flyer de présentation de l’éditeur .
PHILOSOPHIE SOCIALE
Chapitre 1 : Qu’est ce que la Philosophie (...)

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Punissez les bébés !

Publié le 10 janvier 2016 par intermèdes
Punissez les bébés, car je peux vous assurer qu’ils ne reconnaissent aucune institution ; ils n’ont aucun sens du respect qui leur est dû. Ils ne connaissant rien de leur grande valeur , de leur importance et de l’enjeu fondamental qu’elles constituent.
Punissez les bébés , car je peux vous assurer qu’ils ignorent tout de vos valeurs de la République ; Peu leur importe notre devise. Ils ne trouvent aucun sens à cette liberté, égalité , fraternité, depuis leur (...)

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Radicalisation de l’Administration du Social

Nous n’assistons certainement pas , actuellement, à une seule forme de radicalisation. Si nous élargissons un peu notre champ d’observation, nous pouvons observer que cette radicalisation est un facteur commun en de nombreux domaines : judiciaire, policier, économique, administrative et social. Ces mouvements de radicalisation sont en lien les uns et les autres. Ils se répondent, se soutiennent et se justifient mutuellement. En un mot, ils font système, plutôt que problème.
Ils correspondent (...)

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Avoir ou devenir un problème social

Les pauvres, nos ennemis
Josiane Reymond, pédagogue sociale, et fondatrice de l’association Terrain d’Entente (en Pédagogie Sociale, à Saint – Etienne) a écrit une réflexion forte sur le titre : [bleu]" Ces pauvres qui deviennent peu à peu les ennemis des services sociaux ".[/bleu]
Elle y développe l’idée comment l’impuissance du Travailleur Social actuel, pousse inexorablement ses acteurs à s’opposer et à prendre progressivement en grippe les pauvres et précaires pour qui ils ne peuvent plus rien (...)

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Kroniks Robinson : Douleur politique

Publié le 5 décembre 2015 par intermedes
La véritable précarité, la véritable souffrance sociale, ce n’est pas quand on manque ; ce n’est pas quand on a peu. Ce n’est même pas quand on est privés ou même isolés. Celle qui littéralement rend fou, disqualifie, embourbe est d’une autre nature. Elle réside dans un double mouvement complémentaire ; le premier nous enjoint de tout contrôler, de contrôler nos existences, de contrôler nous mêmes et ce qui arrive. Le second nous dépossède de tout moyen pour y (...)

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Underground

[fuchia]« Six feet under » : nous avons l’intelligence des souterrains.[/fuchia]
Un peu comme en période de guerre, de résistance ou d’occupation, le souterrain est à la fois pour nous un abri, une cachette, mais aussi l’usine et le lieu de création de ce qui va ressortir, une fabrique d’avenir.
Avant tout , un souterrain est un terrain comme un autre. Il est un lieu où non seulement on a les pieds par terre, où on est relié au sol, mais où , en quelque sorte on l’habite.
C’est un terrain (...)

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Annulation de vie publique

Les événements que nous vivons, par leur accélération, par la banalisation de la logique dont ils témoignent réalisent le passage vers une vie sociale et publique hautement problématiques.
[rouge]En raison de « événements », la vie sociale est annulée… [/rouge]
Nous observons, depuis les attentats, la multiplication de censures et d’autocensures portant sur l’usage social de l’espace, la possibilité de se réunir, de se retrouver, de vivre notre environnement.
En soi, ce phénomène n’est pas nouveau ; cela (...)

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Entendre la petite voix du social dans le désordre ambiant

Les drames et évènements qui se répètent ou s’amplifient semblent toujours se répercuter dans la vie de la société, selon un scénario codifié et obligatoire. Une ambiance de paralysie s’empare de l’opinion et de la société. On attend des mots d’ordre, on demande à être rassurés. On ne fait plus rien sans en demander l’autorisation. Dans le doute, on annule tout.
Pour conjurer l’impuissance, l’évidence qu’on a été surpris dans la réalité, on se met à singer dès le lendemain des plans d’urgence et de fausse (...)

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Autres Climats le 21 et 22 novembre

Chers amis
Alors que tout ce qui est social, environnemental et éducatif , s’annule autour de nous, Autres Climats et ses organisations impliquées ont décidé de ne rien annuler et de vous inviter encore et encore ce samedi et ce dimanche
VENEZ C’est important de montrer qu’on peut continuer d’échanger de bâtir, de construire et d’espérer
Équipe Coordination
Collectif Autres Climats Facebook/
Site/ Blog
Voir :
L’invitation
Le programme
Les informations (...)

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La norme irrépressible du retour à zéro

[bleu]De l’entropie sociale [/bleu]
Dans les années 60, dans Tristes Tropiques, C-L. Strauss définissait l’entreprise de la culture et de la civilisation humaine comme une quête désespérée de lutte contre l’entropie universelle , ce principe qui pousse tout vers le chaos. Il s’appuyait sur le principe de physique quantique, dit de l’entropie généralisée, qui postule que toute énergie va vers sa dispersion.
En 2015, à l’approche de la COP 21 , nous observons une prise de conscience relative , que cette (...)

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Le pouvoir qu’on délaisse

Le pouvoir qu’on délaisse - KroniKs 589 et Graines d’Orties
[fuchia]Aujourd’hui une certaine pensée consensuelle limite la question du pouvoir à celle du « pouvoir d’agir »[/fuchia]. Il s’agirait ni plus ni moins au fond que de convaincre des personnes qui auraient renoncé petit à petit à un pouvoir sur leur vie et sur leur environnement.
Une telle présentation implicite de la question démocratique a l’immense avantage d’ouvrir un champ d’objectifs (la reconquête du pouvoir d’agir) tout en isolant , en (...)

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Notre attitude face à la peur

Notre attitude face à la peur- KroniKs 588 et Graines d’Orties
De plus en plus , au fil de la destruction du lien et des structures sociales, nous autres , acteurs , nous prenons conscience que ce qui va être déterminant , c’est notre attitude vis à vis de la peur.
Dans une société , socialement protégée, intégrée, la peur était, elle aussi, gérée, c’est à dire, réduite à des situations d’urgence et particulières. C’était le règne de la peur exceptionnelle
Aujourd’hui, à l’inverse, la peur est devenue la (...)

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Le travail social et éducatif, au risque des morales qu’on lui impose

Le travail social et éducatif au risque des morales qu’on lui impose : KroniKs des Robinson du 22 Octobre et Graines d’Orties 587
[bleu] Le temps de LA Morale [/bleu]
De tout temps la morale a été imposée de l’extérieur. Mais la particularité de la morale est qu’elle a été pendant des siècles une simple morale de reproduction, d’application et d’imposition. C’était LA morale ; le singulier l’imposait et la garantissait. C’était la même pour tous et la même d’une génération à l’autre. Qu’importe sa (...)

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Les yeux qui tâchent

Les yeux qui tâchent - KroniKs des Robinsons du 15 X 2015 et Graines d’Orties
Nous avons les yeux qui tâchent, un regard qui laisse un peu de nous sur les personnes et les situations que nous avons à connaître.
Nous sommes pris et contenus dans les rencontres qui nous impliquent ; dans les situations , les événements qui nous troublent.
Nous avons les yeux qui tâchent car notre regard se transforme. Nous ne pouvons plus voir les gens ou leurs problèmes, depuis les institutions qui sont censées (...)

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Valeurs essentielles de la République : Fraternitude

Valeurs essentielles de la République (III) : Fraternitude - KroniKs des Robinsons du 01 X 15 et Graines d’Orties 584
Alors que les pouvoirs publics et les institutions n’ont de cesse de se demander comment « restaurer » les « Valeurs essentielles de la République », pour les valeurs engagés sur les terrains de toutes les fractures (sociales, éducatives, générationnelle, institutionnelle, politique, économique), ce qui nous interroge est plutôt ceci :
Comment se fait il que tous les lieux sociaux (...)

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Valeurs essentielles de la République : Egalitude

Valeurs essentielles de la République (II) : Egalitude - KroniKs des Robinsons et Graines d’Orties 583
Alors que les pouvoirs publics et les institutions n’ont de cesse de se demander comment « restaurer » les « Valeurs essentielles de la République », pour les valeurs engagés sur les terrains de toutes les fractures (sociales, éducatives, générationnelle, institutionnelle, politique, économique), ce qui nous interroge est plutôt ceci :
N’est ce pas au nom même d’un principe d’égalité théorique et (...)

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Valeurs essentielles de la République : Libertude

Kroniks des Robinsons Valeurs essentielles de la République : Libertude (1) et Graines d’orties 5 cent 82
Alors que les pouvoirs publics et les institutions n’ont de cesse de se demander comment « restaurer » [bleu]les « Valeurs essentielles de la République »[/bleu], pour les valeurs engagés sur les terrains de toutes les fractures (sociales, éducatives, générationnelle, institutionnelle, politique, économique), ce qui nous interroge est plutôt ceci :
Comment peut-on en arriver à vouloir faire taire (...)

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Voir et aller au delà des liens sociaux

Le Social qui travaille : KroniKs des Robinsons 581 et Graines d’Orties
Le Social qui travaille (suite) :
Pour un observateur externe, les situations s que nous créons en pédagogie sociale n’ont rien de faciles. Il faut tout un dispositif pour les faire naître : présence affirmée, soutenue, communication permanente , mise en place d’outils et d’ateliers et surtout du temps, beaucoup de temps.
A côté de cela il subsiste bien d’autres lieux et d’autres,liens dans différents milieux où les liens (...)

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Les précaires sont des étrangers sans ailleurs

KroniKs 580 et Graines d’Orties
[bleu]On confond souvent la pauvreté et la précarité[/bleu] au point d’alterner ces deux concepts dans les mêmes discours et de les inter-changer.
Pourtant tout les oppose ; la pauvreté , on connaît bien : elle est rareté, manque , pénurie, vide parfois. Elle pousse à réagir , à se déplacer, à entreprendre , à inventer et innover mille autres manière se vivre. Elle pousse à la trouvaille, la débrouille, au système D.
La précarité, nous commençons seulement à la connaître, (...)

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Un Travail social et éducatif, basé sur du « travail vrai »

Un travail social et éducatif basé sur du « travail vrai » KroniKs des Robinsons et Graines d’Orties 579
Pourquoi dit on « Travail » devant « Social » ?, dans l’expression et nom de secteur « Travail Social ». Et pourquoi en va -t- il autant pour le terme « Educatif » dans « Travail Educatif » ?
Ce n’est certainement pas anecdotique puisqu’on insiste en nommant bien comme « travailleurs » les professionnels qui s’y emploient : « Travailleur social ».
Dans aucun autre secteur de l’activité économique , où le (...)

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En avant Intermèdes-Robinson !

[rouge]Une nouvelle énergie pour les Robinsons[/rouge]
En cette veille de rentrée, notre association, développe une nouvelle énergie qui montre un nouveau cap pour 2015/2016.
En avant la coopération : MJC- Centre Social (de Chilly) , Animakt, associations locales d’habitants et de parents
[bleu]Intermèdes Robinson va multiplier échanges et chantiers en communs avec des partenaires de longue date. [/bleu]
Avec eux , nous allons ouvrir de nouveaux ateliers de rue en zone prioritaire, développer (...)

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Nous allons donner FUITE à votre appel

KRONIKS des Robinsons et Graine d’Orties 5 cent 77
Éloge de la fuite ?
Qui n’ a jamais entendu derrière les services téléphoniques informatisés, les voix douces enregistrées, les paroles pleines de politesse qui nous promettant contact, écoute et considération, … sourdre un tout autre refrain ?
[rouge]« Nous allons donner suite à votre appel »[/rouge], répètent à longueur de temps les répondeurs du 115, de la polyvalence de secteur, de la sécurité sociale , de la CAF, des hôpitaux… et nous comprenons tous (...)

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Générations contre reproduction

Générations contre reproduction KroniKs 576 des Robinsons et Graines d’Orties du 13 aout
[rouge]Toute sa vie Albert Jacquard a milité pour faire comprendre des idées si simples qu’on les croyait parfois naïves[/rouge]. L’une d’entre elles , revenait, sans cesse : l’être humain ne se reproduit pas, il s’engendre. C’est à dire que tout être humain naît et est par définition complètement nouveau (ce à quoi s’oppose l’idée de reproduction).
Tout le monde le sait et pourtant nous faisons comme s’il n’en était (...)

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Ceux qui ne trouvent pas de place doivent nous éblouir

Ceux qui ne trouvent pas de place doivent nous éblouir (Anonyme)
[rouge]Une démarche traditionnelle dans le travail social vise toujours à chercher à aménager des petites places, pour ceux qui n’en ont pas[/rouge]. Nous voici en quête quelques « niches » pour des incasables ; des logements précaires, pour les sans logis ; des petits Jobs et demis emplois pour ceux qui n’y accèdent pas.
Obnubilés par la question de la place , nous en cherchons des plus petites, des plus faciles, des plus précaires. (...)

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Chroniques Intermèdes-Robinson : Vivre sans pourquoi

Vivre sans pourquoi Publié le 9 juillet 2015 par intermedes
Vivre sans pourquoi (Alexandre Jollien)
« La Rose est sans pourquoi ; elle fleurit parce qu’elle fleurit, n’a pour elle même aucun soin et de ne demande pas : Suis je regardée ? » (Angelus Silesius , cité par A. Jollien)
Il y a quelque chose de l’ordre du « Sans Pourquoi », dans la Pédagogie Sociale. Cela réside dans l’absence totale de conditions, de réversibilité, de donnant / donnant, ou de contrat qu’elle met en oeuvre.
Un atelier est un (...)

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Problèmes de positions et problèmes de relations

KroniKs de Robinson 571
Une des tendances actuelles des administrations, institutions, établissements est de transformer les problèmes rencontrés avec les individus, comme avec les familles, les groupes, voire les communautés, en problèmes de relations.
Relations contre positions
Cette tendance à qualifier et justifier toute rupture de service, tout refus de prise en compte, toute exclusion, au nom de problèmes relationnels rend de nombreux services et résout de nombreuses contradiction.
En (...)

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Je t’envole

[rouge]« Je t’envole, tu l’envoles, elle m’envole »[/rouge] ; faire du social c’est conjuguer. Conjuguer le sujet avec le verbe ; conjuguer par tous les temps et à tous les moments. Conjuguer avec le passé , tel qu’il est , et le présent tel qu’on l’a, pour un futur compliqué.
Eduquer c’est conjuguer le singulier et le pluriel .
[bleu]Eduquer c’est transitif :[/bleu] il faut un complément direct. Eduquer lui ou elle et non pas à quelque chose. Tout est adressé à quelqu’un, qu’il faut impacter , choquer. (...)

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Adieu à la banalisation urbaine

Depuis une vingtaine d’années dans la catégorie des mots d’ordre, mais aussi des doctrines sous jacentes aux réformes éducatives et sociales, qu’on nous impose, un seul dogme domine et s’impose :[rouge] seul vaudrait le droit commun ![/rouge]
Le renvoi au droit commun : finalité ou tombeau du Social ?
Et il faudrait que cette invocation au droit commun (nous ne parlons nullement ici du réel accès aux droits, plus introuvable que son invocation) empêche dans la réalité, toutes les reconnaissances : (...)

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Administration de la confiance

Administration de la confiance : KroniKs 568 des Robinsons et Graines d’Orties du 19 Juin
[rouge]Paul Virilio utilise l’expression « administration de la peur » pour nous expliquer comment le climat de peur personnelle, sociale , familiale et politique qui nous entoure est soigneusement entretenu par une accélération perpétuelle de la vie de tous les jours. [/rouge] La nécessité de réagir et de s’adapter en permanence en temps réel et en temps présent nous prive de toute perspective et nous rend comme (...)

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Servitude et misère de la politique de la Ville

Servitudes et miseres de la politique de la Ville – KroniKs des Robinsons du 11 Juin et Graines d’Orties 567
[rouge]Nous assistons dans nos banlieues à un étrange ballet[/rouge] : tandis que les structures de lien social, de proximité sont soigneusement limitées, déconstruites et détruites, s’affirme une nouvelle liturgie pour un autre âge.
Cérémonies de signature de contrats de ville, bilans, petits cocktails entre amis, discours à coup de « République » et de « Laïcité », on nous berce d’une (...)

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Le courage de ne pas être

KroniKs 566 du 4 Juin 2015 et Graines d’Orties
Il faut avoir le « courage de ne pas être » ; c’est un leitmotiv, c’est une philosophie
Et ce dans toutes les dimensions de la vie sociale.
Ainsi, en politique , il faudrait avoir le courage de ne pas avoir d’opinions bien établies ou si peu ; il ne faut pas être engagé. Ce serait vraiment mal vu que vous ayez été perçu , par le passé, comme militant ou impliqué. Soyez le plus loin possible de ce que vous prétendez défendre : l’idéal serait de vous (...)

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10 ans d’Intermèdes Robinson !

KroniKs des Robinsons 565 du 28 mai
[rouge]2005-2015[/rouge]
L’association Intermèdes Robinson a été créée le 21 Mai 2005
[bleu]Un peu d’Histoire[/bleu]
En 2005, la première association Intermèdes avait dû cesser ses activités (la « Maison Robinson ») depuis un an (2004). Le souvenir en était encore cuisant ; [bleu]Intermèdes s’était développée depuis 1997 et avait déployé une grande activité dans le quartier sud de Longjumeau.[/bleu]
La disparition de cette première association s’était accompagnée d’une (...)

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Si tu me quittes, je pars avec toi

KroniKs des Robinsons 563 et Graines d Orties du 21 Mai
[bleu]Aujourd’hui les relations sociales, éducatives, « n’attachent pas »[/bleu]. Les entrées en établissement, les admissions en mesure s’interrompent sans qu’on y prenne garde pour X raisons, et à tout bout de champ.
Dans le secteur social, de la protection de l’enfance, dans l’éducation spécialisée, il n’y a jamais eu autant d’exclusions, mais aussi de « fins de mesure », de mains levées, d’abandons et surtout de disparition des publics.
Les (...)

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Na dara !

NA DARA ! - Kroniks des Robinsons du 14 Mai et Graines d’Orties 561
« NA DARA » – [fuchia]du Romanes : « N’aie pas peur ».[/fuchia]
[rouge] " Na dara "[/rouge] ,[bleu] tel est le message qu’Ivan Akimov, artiste et fondateur des Kesaj Tchave, nous a envoyé en direct , lors de nos rencontres improbables des bidonvilles, du quartier.[/bleu]
N’aie pas peur, que c’est bien trouvé ! N’aie pas peur , d’abord car les raisons d’avoir peur, ne manquent pas : fermeture en cascade de tout ce qui est social ! (...)

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Options et déceptions

Options et Déceptions : KroniKs des Robinsons du 6 Mai 2015 et Graines d Orties 560
[fuchia] C’est samedi… à la MJ Centre Social de Chilly [/fuchia]
Aujourd’hui , il n’est plus permis à ceux qui s’engagent que de le faire dans un cadre où on prétend se satisfaire de son unique activité ; plus d’horizons lointains à nos actions, plus de croyance raisonnable dans l’extension de nos options.
Le novateur le sait : il ne prépare pas un quotidien qui change ; il rentre dans un curieux rapport avec la (...)

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Peu d’intentions , beaucoup d’attentions

L’action éducative , sociale, culturelle est aujourd’hui saturée d’intentions. Nous sommes dans ce que [bleu ciel]Victor Franckl dénommait « l’hyper-intentionnalité ».[/bleu ciel]
Nous sommes en passe de ne pas nous intéresser à ce que nous faisons pour ce que c’est , mais pour ce qu’on vise. De même, les enfant qui sont les destinataires de toutes sortes et d’innombrables projets, sont bien souvent perçus uniquement pour ce qu’ils pourraient être demain, en bien ou en mal. L’enfant en devenir, l’enfant (...)

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L’impuissance agressive : KroniKs des Robinsons 558 du 23 Avril et Graines dOrties

Les groupes et personnes porteurs d’initiatives sociales sont a priori préparés aux difficultés de toutes sortes, qu’ils rencontrent pour mettre en oeuvre et tenir leurs actions, de la part des institutions et collectivités. Cela n’est pas nouveau, c’est quasiment le BA BA.
ils sont habitués à réaliser leurs objectifs propres, tout en ne rentrant dans aucune de leurs cases pourtant obligatoires ; ils sont habitués aux imbroglios administratifs , à la complexité des dossiers, à l’exigence des demandes (...)

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La Pédagogie Sociale se construit comme un bidonville - KroniKs des Robinsons 557 et Graines dOrties

Le propre d’un bidonville est d’accueillir la vie qui n’a pas trouvé place dans la ville instituée. De ce point de vue , le bidonville abrite et donne refuge à tout ce qui est négligé, refusé, oublié, ou pris pour quantité négligeable.
Mais il serait tout aussi vrai de dire que le bidonville réinvente la ville quand celle ci ne sait plus se réformer, s’amender, … quand celle ci étouffe dans ses voiries, ses concentrations, ses règlementations, son inertie, son incapacité à s’ouvrir, se réinventer.
Quand (...)

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Oser le bonheur public : KroniKs des Robinsons du 8 Avril et Graines d’Orties 556

[rouge]« Société de bonheur privé et de malheur public », Jean Viard [/rouge]
Sans qu’on ne sache vraiment pourquoi , il semble toujours admis, évident , incontournable même que l’idée du bonheur renvoie à notre vie privée.
Ainsi toute représentation que nous en avons concerne des domaines qui s’affirment d’abord par leur rupture vis à vis de la vie sociale et collective : tourisme, vie sentimentale, habitation, intérieur, tout ce qui est « cosy », tout ce qui nous renvoie sur nous même, tout ce qui nous (...)

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La Révolution que nous sommes : KroniKs des Robinsons du 3 Avril et Graines d Orties 555

[rouge]Si la révolution concerne l’avenir, alors elle n’est rien. Je me consumerai en attente, je perdrai mon temps à annoncer qu’elle arrive.[/rouge] Je me servirai inutilement de son nom pour justifier l’absurdité de mon quotidien ou bien le fait que je supporte ici et maintenant bien trop d’injustices. Y croire m’éloignera de mes contemporains et ne me rapprochera de personne. Focaliser ma vie sur cet idéal risque de m’amener à négliger mon environnement et mes proches.
Si la révolution concerne (...)

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Habiter suppose d’avoir un impact sur son habitat - KroniKs des Robinsons 552 du 19 Mars et Graines d’Orties

Dans son article « La ville, un terrain de jeux pour enfants » (Enfance et Psy N°33-2006), le psychologue, Kaj Noschis , explique ce rôle fondamental de la ville tant pour les enfants et pour les adultes : nous approprier notre vie et notre condition.
La ville n’est pas qu’habitat ; elle est le lieu où on peut être un parmi d’autres ; le lieu où on peut en même être radicalement différent des autres tout en partageant un moment avec eux : on attend ensemble à un feu rouge ; on attend un bus. On est (...)

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De l’avenir promesse à l’avenir menace (aller et retour) KroniKs des Robinsons 553 du 26 Mars et Graines d Orties

Miguel Benasayag décrit dans de nombreux articles ce que cela change pour nous tous que d’être passé d’une société qui présentait l’avenir comme une promesse, à une autre société qui présente l’avenir comme une menace.
[rouge]Quand l’avenir est une menace c’est le lien social lui même qui est attaqué, distendu, fragilisé[/rouge] Fragmentations et solitudes (sous les deux aspects de la solitude : dépendance et isolement) en découlent.
Quand l’avenir est une menace, je ne peux pas m’engager, entreprendre ou (...)

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VIOLATIONS DES DROITS DES ENFANTS DITS ROMS...

VIOLATIONS DES DROITS DES ENFANTS DITS ROMS
L’ETAT MIS EN ACCUSATION : PROCES LE 27 JUIN 2015 !
Un tribunal d’opinion s’est constitué pour dénoncer les violations des droits des enfants Roms ou considérés comme tels et vivant dans des squats ou bidonvilles.
Il siègera en audience publique le
samedi 27 juin 2015 de 9h00 à 18h00
à l’ Université Paris 8 à Saint-Denis Entrée de l’Université : rue Guynemer (face au métro)
RESERVEZ LA DATE !
Des informations complémentaires et un formulaire (...)

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Perdre ou retrouver la capacité à faire événement

De tous les secteurs du Travail Social reviennent et s’accroissent les mêmes plaintes. Le « burning out » vient se doubler d’un « boring out » (lié à l’ennui) ; les pratiques deviennent procédures, puis routines. Les marges d’autonomie, d’initiative s’amenuisent. On organise la peur du risque pour ne pas s’apercevoir qu’on ne peut plus rien entreprendre.
Ce qui semble avoir été perdu est exactement la capacité à faire événement. Qui peut croire aujourd’hui sans s’illusionner qu’une de ses actions, (...)

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Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque

[rouge] « Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. À te regarder, ils s’habitueront » [/rouge] [rouge](René Char)[/rouge]
Quelles sont les conditions, quelles sont les situations qui expriment l’homme, la personne ? Comment allons nous apprendre à devenir nous mêmes dans un environnement qui nous pousse à la prudence , à la suppression de tout risque et à la conformité et l’appauvrissement des modèles de réussite ?
Ceux qui ne parviennent plus à trouver de place dans un système (...)

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La stratégie d’Alzheimer

Michel Billé , dans « la Société malade d’Alzheimer », nous explique que toute époque vit sous l’influence de sa plus grande maladie. Le XIXème siècle, sous le signe de la Tuberculose transpirait la mélancolie, le retrait du monde et l’individualisme ; tandis que la la fin du XXème siècle, à l’image du SIDA, a été marquée par la perte des moyens de protection et de défense des individus et des groupes.
Il lui semble que ce début du XXI ème siècle est à coup sûr à l’image d’Alzheimer : perte de mémoire (...)

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Les idées fertiles

Les idées sont souvent représentées comme un produit rare, prestigieux, qui pourrait venir à manquer. Souvent, on en fait même un instrument de pouvoir. Ceux qui seraient au sommet de l’échelle sociale seraient censés en avoir ; ceux qui seraient tout en bas, sont censés en être dépourvus.
Tout est fait pour que nous ayons une vision comptable, « bancaire » (dirait même Paulo Freire) des idées : nous sommes invités, à nous les approprier, à les breveter , à les vendre. Et mieux, le plus souvent, nous (...)

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Où sont passés nos « droits négatifs » ?

[bleu]Korczak promouvait pour les enfants, et bien longtemps avant l’adoption de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant (CIDE), des droits qui nous étonneraient de nos jours[/bleu]. Il réclamait ainsi, pour l’enfant qui avait peur, la légitimité d’un droit de mentir ; ou pour celui qui estimait qu’on ne lui avait pas donné ce dont il avait droit, celui de voler ou de chaparder.
De telles largesses nous semblent aujourd’hui incompréhensives, voire complètement anti éducatives. Nous sommes (...)

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Ce n’est pas le peuple qui crée l’événement, c’est l’événement qui crée le peuple

Comme l’exprime le livre « A nos amis », le peuple, c’est toujours ce qui manque. Le commun c’est plus ce que l’on doit en commun que ce que l’on a déjà en commun. C’est dans l’événement, dans l’action, que les liens se nouent.
Ce qui était imprévisible, impossible quelques semaines avant, voire quelques minutes avant un événement, devient possible. Sartre le disait autrement : c’est l’événement qui crée le groupe et qui permet aux individus « sériels » , « côte à côte » de ne plus être une collection (...)

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Ce que l’on ne peut pas empêcher, il faut l’organiser

Ainsi pensait Korczak, en se rendant compte, par exemple, de l’inefficacité de proscrire toute violence, et de l’inutilité de la dénoncer sans apporter aucune alternative. Démarche concrète, réaliste et matérialiste qui traduit la préoccupation d’un véritable éducateur. Mais au delà, affirmation et compréhension profonde du travail de pédagogue social.
[bleu]Il y a tellement de chose , en effet, que l’on ne peut déjà pas empêcher alors qu’elles nous concernent et nous impactent directement ![/bleu] (...)

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Le mouvement n’existe pas

En Pédagogie sociale, on acquiert rapidement un savoir paradoxal. On sait par exemple combien il y a peu de chances qu’une personne qui n’est jamais venue à un de nos rendez vous, y parvienne un jour, même si elle nous le promet. De même, nous avons aussi acquis ce savoir qu’un événement reporté pour les meilleures raisons du monde, n’aura que peu de chance d’avoir lieu plus tard.
En fait, en Pédagogie sociale, on affronte constamment et tout le temps, sans fard et sans illusion la chronicité, (...)

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On n’apprend rien dans la sanction

C’est le collégien des cités à qui on promet une exclusion car il a refusé de faire une minute de silence pour Charlie Hebdo ; c’est l’enfant qu’on punit car il a mal répondu à un enseignant dont il se sentait déprécié à longueur de discours.
Ce sont les acteurs sociaux et éducatifs, autant fatigués par leur présent que par le sombre avenir qu’on leur dépeint sans cesse, et qui finissent par rêver de : « Ca suffit comme cela ». « Assez ! »
D’où vient cette croyance toujours vivace , que face à quelque chose (...)

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Kronos contre Topos

La pensée éducative et pédagogique est essentiellement spatiale. L’éducation traditionnelle a ainsi toujours imaginé et prôné des espaces clos , coupés de leur environnement et volontiers concentrationnaires. La Philosophie de l’éducation nouvelle, depuis Rousseau, a, quant à elle, davantage pensé des espaces ouverts sur l’environnement, la nature comme cadre d’éducation.
Pour autant, pédagogie traditionnelle, comme nouvelle, accordent, toutes deux, une énorme importance pour le lieu, pour la place , à (...)

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Un bébé est mort à Noël

Un bébé est mort le jour de ce Noël dernier, dans un bidonville du Nord Essonne. Ses parents l’ont retrouvé froid au matin. Ils ont été en proie à un désespoir incommensurable et le bidonville entier a été frappé de stupeur.
C’est comme si une nuit éternelle s’était abattue sur ces familles ; ce qui pourrait nous paraître étonnant, à nous les acteurs associatifs et sociaux engagés sur ce terrain, c’est le fatalisme avec lequel tout cela a été accueilli. Au milieu d’un malheur aussi grand, de tant de (...)

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Le seul vrai pouvoir est social

Tout est fait pour décourager de l’oeuvre sociale ; alors que l’initiative économique est perpétuellement financée, valorisée, encouragée, nous savons combien l’initiative sociale, elle est ignorée, fragilisée, suspecte et soumise à tous tracas.
De même, le pouvoir « institué », de ceux qui s’en arrogent le monopole prend de moins en moins de peine pour se dissimuler sous des apparences démocratiques . Il n’est même plus besoin de faire croire qu’on use du pouvoir modestement, humblement ou pour le bien (...)

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Lutter contre la triple pénalisation des pauvres et précaires

Contrairement à ce qui se passe dans le champ de la pensée du handicap, nous assistons de façon continue à l’identification que connaissent pauvres et précaires, au fléau qu’ils subissent . L’idéal d’inclusion pour eux , se renverse : ce n’est plus à la société d’aller vers eux, de combler vides et fossés de compenser empêchements , discriminations et désavantages ; c’est à eux de faire sans cesse la preuve de leurs efforts, de leur bonne foi, et de se justifier.
Étonnant parallèle que celui de la pensée du (...)

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Casser l’ambiance

En cette période de Noël, combien il est difficile de parler « d’ambiance » ! Alors, de la « casser », il vaut mieux pas… Pourtant quel bel exemple d’ambiance, que ce temps qui remue les tripes de tant d’entre nous, qui attise frustrations, espoirs et craintes.
Ainsi est faite l’ambiance : c’est du calme, de la sérénité et de la joie au dessus ; le chaos du cœur en dessous.
Maria Montessori faisait de son « ambiance » un concept phare de sa pédagogie. Il fallait à ses groupes, à ses structures une (...)

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Notre mode de gouvernance (IV et fin) : Transmission versus Communication

Pour lire l’introduction et la partie I Notre mode de gouvernance : Appropriation Pour lire la partie II Notre mode de gouvernance : Clarté versus Transparence Pour lire la partie III Notre mode de gouvernance : Directivité versus dirigisme
Communiquer c’est mettre en commun quelque chose qui vient de nous. C’est entreprendre de « rendre commun » ce qui nous préoccupe, ce qui nous motive, ou nos propres intérêts. C’est pour cela que toute communication est toujours peu ou prou une sorte d’invasion. (...)

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Notre mode de gouvernance (III) : Directivité versus Dirigisme

Pour lire l’introduction et la partie I Notre mode de gouvernance : Appropriation http://www.questionsdeclasses.org/?Notre-mode-de-gouvernance-I Pour lire la partie II Notre mode de gouvernance : Clarté versus Transparence http://www.questionsdeclasses.org/?Notre-mode-de-gouvernance-II
L’éducation nouvelle (source de la plupart des théories et pratiques qui ont inspiré et inspirent l’Education Spécialisée et l’Education Populaire) apparaît souvent comme une grande boîte de Pandore , d’où émergent (...)

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Notre mode de gouvernance (II) : Clarté versus Transparence

Notre mode de gouvernance (II) : Clarté versus Transparence
[bleu][bleu ciel][bleu ciel]Pour l’introduction et la première partie[/bleu ciel] voir http://www.questionsdeclasses.org/?Notre-mode-de-gouvernance-I[/bleu ciel][/bleu ciel][/bleu]
La Transparence, comme notion, a longtemps été le nom de l’utopie scientiste et positiviste dans la société. Cette notion exprimait l’idéal d’un monde transparent dans lequel l’ensemble des causes et des effets serait connu ; dans lequel la Science connaîtrait et (...)

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Notre mode de gouvernance : (I) Appropriation

Introduction générale :
Nous réfléchissons depuis longtemps à nos modalités de « gouvernance », non pour céder à une quelconque mode ou à l’avancée des techniques de management , voire de coaching dans les secteurs sociaux ou éducatifs, mais parce qu’il importe que nous réfléchissions à notre manière d’agir, de prendre des décisions, de définir des buts , de gérer les inévitables conflits, et pouvoir définir et exprimer la manière que nous avons de nous diriger.
Nous partageons avec tout le champ de la Pédagogie (...)

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Vivre comme si on etait deja libres- KroniKs des Robinsons 533 du 14 Novembre et Graines d Orties

« Vivre comme si on était déjà libres ». (Graeber)
Pour nous , à Intermèdes Robinson, faire du Social, le vivre comme si on était déjà libres, est d’abord une évidence. Comment faire autrement sinon continuer de répéter ce qui existe déjà ou établir la triste recension de ce qui serait impossible ? On ne peut pas vivre sans liberté, il faut bien l’admettre et le Social est sans doute le secteur de l’activité humaine où cette vérité est la plus évidente.
Mais « Vivre comme si on était déjà libres », (...)

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Que valent encore nos droits ? KroniKs des Robinsons 532 du 5 Novembre et Graines d Orties

De plus en plus, nous allons douter de l’universalité (inconditionnalité) des droits fondamentaux en général, des droits de l’enfant, en particulier, dans un environnement économique, social, politique dont la violence s’étend indéfiniment.
Qu’en reste t il ? La notion de Droit appliquée aux plus faibles, a-t-elle seulement encore quelque pertinence ?
Il fut un temps où on distinguait justement la question du Droit théorique, et celle de son accès. ; nous , les acteurs sociaux, nous savions (...)

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