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Blanquer an 1 : gesticuler, surveiller, restaurer

Dresser le bilan d’une année Blanquer impose de se livrer à un tri préalable dans la communication frénétique qui semble être devenue l’activité première de l’EN et peut-être sa raison d’être. Nombre de mesures annoncées – qu’il est difficile de qualifier de « réformes » - tiennent davantage du gadget, de la volonté de saturer le terrain médiatique, domaine où (...)

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1 Message

  • Ce texte présente une bonne synthèse de l’action de Monsieur Blanquer : une poudre aux yeux destinée à masquer les véritables intentions de mise au pas de l’école sur la base d’une embardée rétrograde vers les thèses les plus droitières sur l’école. Malheureusement, il semble que l’opinion publique soit réceptive à cette idéologie de contrôle et ce n’est pas seulement parce que des gadgets masquent la réalité. C’est aussi, et je l’ai écrit à plusieurs reprises dans les Cahiers pédagogiques, parce que l’opinion française est profondément nostalgique et réactionnaire en ce qui concerne l’école. Jacky Beillerot, en son temps, avait analysé le refus et même le mépris que suscite la pédagogie. Au fil des discours politiques et des articles de presse, pédagogie devient "pédagogisme" sans que cela provoque la moindre réaction, y compris chez les professionnels de l’éducation... Enseignants, éducateurs, chefs d’établissement, matraqués par les critiques et le mépris de la classe politique (Sarkozy a bien préparé l’ère Blanquer) sont las des attaques, ne savent plus se défendre et même, hélas, ont bien souvent intériorisé les critiques. Il est effectivement temps de manifester un sursaut de dignité et de renvoyer Monsieur Blanquer à l’inanité de sa pensée éducative. Mais il n’est pas seul et il s’appuie sur une sorte de consensus lassé qui abandonne l’école au triste sort des institutions que la classe politique actuellement au pouvoir est en train de démanteler méthodiquement : Université, hôpitaux, services publics.

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