0 réflexion sur “Accompagner et non invalider – Le désaveu de la parole

  • isabelle boisard

    Accompagner et non invalider – Le désaveu de la parole
    Bonjour,
    je souhaiterai vous poser une question, à propos du début de votre article dans lequel vous faites referençe a Winnicott.

    Il est plutôt célèbre pour ses théories sur l’attachement (Mais moins que Bowlby) Et l’idée de l’objet transitionnel (doudou) Et du “holding”, de la mère suffisamment bonne c’est de lui aussi.

    En revanche Bruno Bettelheim “un lieu où renaître”. Expérience de l’école d’orthogénie de Chicago, sur 30 ans, il développe une thérapie fondée sur la nécessité d’un environnement très rassurant affectivement et matériellement comme préalable à toute démarche thérapeutique. Les symptômes développés par les patients sont ce qu’ils ont trouvé de mieux pour se sortir de leurs angoisses. (Comme Neil et ses libres enfants de Summerhill

    pourquoi ne pas le citer alors ?
    merci de votre retour. Je participe un peu à l’écriture du manifeste du travail social dans lequel ce passage est cité, j’aimerai votre éclairage.
    avec mes remerciements,

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