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Questions de classe(s)

12 janvier rencontre De Montessori aux neurosciences

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Samedi 12 janvier au Cicp (21 ter rue Voltaire 75011 Paris) à 18 heures, rencontre avec les auteurs Alain Chevarin et Grégory Chambat
Réunion ouverte à tous et toutes, entrée gratuite...


De Montessori aux neurosciences, offensives contre l’école du commun, Alain Chevarin et Grégory Chambat, 120 p., 10 €.

On assiste aujourd’hui à une création exponentielle d’écoles privées hors contrat (+ 15 % en 2017) en lien avec une récupération et un détournement des « pédagogies alternatives ». Ce phénomène s’explique par la convergence entre trois mouvances distinctes, mais qui partagent un même rejet de l’école publique : une droite catholique galvanisée par le succès de la « Manif pour tous », un courant néolibéral partisan du « libre choix » des familles et du marché scolaire, et un courant « écologique » cherchant à créer des îlots de pédagogie « bienveillante ». Tous mettent en avant la « méthode­ » de Maria Montessori et les neurosciences.
L’enjeu est bien idéologique : il s’agit de jeter à bas l’idée même d’une école égalitaire et émancipatrice commune à tou·te·s les élèves, au profit d’une vision individualiste et vitaliste de « l’enfant » dont le développement se ferait spontanément, selon des « lois de la nature ». Ce numéro hors série se propose non seulement d’examiner le phénomène, à travers ses réseaux et ses références pédagogiques, mais également de dénoncer ces offensives, au nom d’un service public de l’éducation, à réinventer autour des notions de bien commun et d’égalité.


10 € + frais de port

ou 5 € dans le cadre d’un abonnement à la revue


NB : tou.te.s nos abonné.e.s recevront ce n° spécial dans leur abonnement.

23 Messages

  • De Montessori aux neurosciences : souscription 1er novembre 2018 10:09, par BERGERE OLIVIER

    Bonjour,

    Je souhaite m’abonner mais ou dois je mentionner mon adresse pour les envois ?

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  • De Montessori aux neurosciences : souscription 1er novembre 2018 15:07, par Francis Tilman

    Bonjour,
    Je souhaite acheter cet exemplaire.
    L’adresse de facturation demandée lors du paiement sera-t-elle lue aussi comme l’adresse de livraison ?
    Les frais d’expédition sont-ils aussi gratuits pour la Belgique ?
    Merci de votre réponse,
    Francis Tilman

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  • De Montessori aux neurosciences : souscription 1er novembre 2018 18:56, par Gracieuse Lesaffre

    Bonjour, pourquoi passer par Paypal qui se sert au passage, non ? Merci de votre réponse, cordialement

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    • De Montessori aux neurosciences : souscription 2 novembre 2018 09:28, par François Spinner

      Notre banque mutualiste nous proposait des services en ligne très chers. Du coup, nous passons par une solution de compromis qui nous permet de servir nos lecteurs et lectrices.
      Ce monde ne nous convient pas mais il faut faire le moins mauvais choix... Réponse pas terrible certes.
      J’espère que vous allez nous lire malgré tout !
      FS

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    • De Montessori aux neurosciences : souscription 2 novembre 2018 09:29, par FS

      Notre banque mutualiste nous proposait des services en ligne très chers. Du coup, nous passons par une solution de compromis qui nous permet de servir nos lecteurs et lectrices.
      Ce monde ne nous convient pas mais il faut faire le moins mauvais choix... Réponse pas terrible certes.
      J’espère que vous allez nous lire malgré tout !
      FS

      repondre message

  • De Montessori aux neurosciences : souscription 2 novembre 2018 08:09, par Virginie SOLNON

    Je suis déjà abonnée... Quel prix va s’appliquer et quelle est la procédure à suivre ?
    Merci
    Virginie

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  • De Montessori aux neurosciences : souscription 4 novembre 2018 14:40, par coustans

    impossible de finaliser la commande de ce numéro, bien dommage !site pay pal pose problème !
    y-a-t-il un autre moyen de se le procurer ?
    merci
    JNC

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    • De Montessori aux neurosciences : souscription 4 novembre 2018 15:25, par FS

      Bonjour,

      Vous pouvez re tenter le paiement un peu plus tard.
      Sinon envoyez-nous un chèque de 10 € à l’ordre de Questions de classes à cette adresse :

      Questions de classes chez CICP
      21ter Rue Voltaire, 75011 Paris

      en précisant que vous commandez le numéro 10 spécial au prix de €, frais de port offerts.

      Bonne fin de journée,
      FS pour le collectif

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  • De Montessori aux neurosciences : souscription 5 novembre 2018 13:44, par Celmar

    J’ai payé par PayPal, mais à aucun moment on ne m’a demandé l’adresse de livraison...

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  • De Montessori aux neurosciences : souscription 14 novembre 2018 21:56, par Hélène Hervé

    Bonjour, comment récupérer les magazines numériques une fois l’abonnement numérique (12euros 50) effectué ?
    Pas de demande d’adresse mail, je n’ai pas de compte paypal, j’ai gardé le reçu.
    Sinon tant pis ce sera un soutien, mais dommage de ne pas pouvoir vous lire.

    Cordialement
    HHervé

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  • De Montessori aux neurosciences 20 novembre 2018 12:03, par Carrié

    Bonjour,

    La rencontre de mercredi au CIP autour du livre de P. Meirieu et de la revue est-elle maintenue. J’ai reçu l’info que j’ai transmise à des collègue masi comme elle est peu visible on se demandait si elle avait toujours lieu.

    Merci
    Bruno

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  • De Montessori aux neurosciences 28 novembre 2018 08:09, par Claudia Renau

    Message aux auteurs Alain Chevarin et Grégory Chambat
    Bonjour,
    Vous accusez l’instruction en famille de ne pas être dans l’école du commun (p. 56, p. 101 etc.) : c’est qu’elle est dans la vie en commun ! Les enfants de la non-sco ne voient pas que des apprentissages découpés par matières (la vie qui fait sens associe toutes les disciplines), ils ne voient pas seulement d’autres enfants découpés par tranche d’âge (lorsqu’on vit dans la vie, on rencontre tous les âges), ils ne voient pas seulement les mêmes 28 enfants toute l’année (les réseaux de rencontre non-sco sont actifs et pas élitistes).

    Vous présentez les personnes de l’instruction en famille comme militantes. Vous considérez comme militant quelqu’un qui retire son pied qu’on est en train d’écraser ! Nous ne sommes pas prosélytes, la démarche de déscolarisation demande du temps, du temps d’échanges avec les autres et elle ne peut pas être rapide.

    Vous reprochez aux familles qui sortent de l’école de ne pas chercher à "la changer ni de l’améliorer" (p. 54). En êtes-vous encore à ce degré de mauvaise foi (en plus du ton calomnieux et dogmatique que vous utilisez à partir de la page 51) ? Cela fait un siècle que de nombreux pédagogues ont essayé de la changer, dans l’école (Freinet, Collot) et à présent hors école (Montessori, écoles démocratiques), tant le système scolaire est incapable d’évoluer : un système où tout le monde doit suivre un seul modèle qui exige la (soit-disant) même éducation pour 11 millions de jeunes ne peut pas évoluer puisqu’il nie la richesse du local, du singulier, du mutuel. Nous ne comprenons pas pourquoi vous vous arque-boutez contre ces initiatives qui concernent moins de 1% des enfants et qui sont des laboratoires d’autres formes possibles et crédibles (et ne sont pas récupérés par le grand capital, précisément).

    A croire que c’est un fait exprès que les enfants soient jugés, notés, habitués à la soumission dès leur plus jeune âge, alors que tant d’études montrent que ce conditionnement est bien moins efficace pour l’apprentissage des connaissances, compétences et de la vie en commun !
    Cette réappropriation de son propre pouvoir est la base des "lutte sociales" que vous appelez de vos voeux. C’est une lutte pour la société actuelle, pas une lutte pour conserver un système au service du pouvoir.

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    • De Montessori aux neurosciences 7 janvier 10:32, par Estelle

      Bonjour,
      Je suis d’accord avec Madame Renau.
      J’ai été saisie et surprise par le ton employé concernant les nouvelles écoles.
      Il est très difficile de changer les choses au sein de l’éducation nationale et donc dans l’école publique. C’est regrettable. Je ne jette pas la pierre à ceux qui essayent d’être en accord avec leur vision de la pédagogie et qui pour cela doivent en sortir.
      J’espère pouvoir lire votre réponse à Mme Renau.
      Merci.

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      • De Montessori aux neurosciences 7 janvier 20:03, par Arthur

        Bonjour,

        Je ne suis un auteur, mais je voudrais contribuer au débat.

        La question fondamentale pour moi, c’est pour qui on pense l’école. Si vous prenez le partie de l’école du peuple, la seule école du peuple aujourd’hui en France, c’est l’école publique.
        Le jour où le mouvement social sera si massif et populaire qu’il pourra prendre en charge ses propres écoles en dehors de l’école d’Etat : je serai le premier à y enseigner.
        Mais aujourd’hui, les écoles alternatives - les plus libertaires, les plus démocratiques - sont des écoles de l’entre-soi.

        Parler de l’école du commun - c’est parler de cette école qui prend corps dans le projet politique de la démocratisation scolaire, de l’émancipation pour toutes et tous par l’école.
        Alors, vous pourrez faire toutes les jeux de langue avec le fait que le homeschooling, c’est l’école de la "vie en commun", ça ne prendra pas. Dans le mot "commun", il y a toute la valeur politique de ce mot.

        Sinon, venez discuter samedi, ça sera chouette !

        Cordialement,

        Arthur

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        • De Montessori aux neurosciences 7 janvier 21:36, par alphonse

          L’école publique, l’école du peuple. Ben voyons... ne nous égarons pas... Pas ici. Une école pour le peuple à la rigueur. Et ce n’est pas parce que les écoles alternatives, qu’elles en soient conscientes ou non, pratiquent, de fait, l’entre soi qu’il faut nous arcbouter sur "la fille servante du capitalisme".
          Le retour du naturalisme (faire fructifier nos dons) à l’aune de l’épanouissement de l’enfant est une vieille rengaine (chère à la Maria encore une fois si facilement accoquinée avec Freinet) et qui prend des airs malsains d’eugénisme quand elle se mâtine de neurosciences. Que ce crédo soit celui de la plupart des écoles alternatives (notamment celles défendues par M. Renau) va de pair avec leur refus de toute analyse sociologique, ce qui décrédibilise leur critique et surtout leur action.

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  • 12 janvier rencontre De Montessori aux neurosciences 10 janvier 09:14, par Thierry FLAMMANT

    Professeur d’histoire, je suis d’accord avec l’analyse de Grégory Chambat et le commentaire d’Arthur.
    Deux remarques : depuis que l’école publique laïque existe, il y a eu toujours eu des critiques légitimes contre les impasses, insuffisances, contraintes institutionnelles de cette école. Ses plus grands soutiens (Engels, Jaurès, Buisson, Guillaume...) n’ont pas échappé à cette analyse critique marxiste ou libertaire tout en affirmant que cette école était l’école du peuple opposée à l’école cléricale. Rien n’a changé malgré les évolutions et malgré les "réformes" qui ont eu pour but de détruire cette école et ses principes.
    D’autre part, aux trois mouvances avancées par Grégory et son collègue, j’ajouterai une autre explication - qui n’est sans doute pas une mouvance - qui me paraît avoir sa place : la faillite partielle de notre école publique laïque, précisément à cause de la politique scolaire suivie par tous les gouvernements depuis 1958. Professeurs, nous avons tous entendu des parents déplorer l’évolution de cette école et nous dire, la mort dans l’âme, qu’ils retiraient leurs enfants pour les mettre ailleurs, dans le privé laïque par exemple. La casse de l’école publique, la ségrégation de l’orientation scolaire vers les lycées ont massivement fourni aux écoles cléricales des bataillons d’élèves.
    Je terminerai en rappelant qu’aucune analyse de l’école en France ni aucun discours sur celle-ci ne saurait faire l’impasse sur un point : la loi Debré de 1959 qui vole 10 milliards d’euros par an aux citoyens pour financer les écoles religieuses sous contrat ! Qu’ils rendent ces 10 milliards et on verra si les acteurs de l’école publique laïque ne se donnent pas les moyens de changer cette école, d’en supprimer les défauts et d’en faire une école démocratique !

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  • 12 janvier rencontre De Montessori aux neurosciences 13 janvier 10:14, par Claudia Renau

    Bonjour, j’étais hier à la rencontre au CICP. Merci à vous de l’avoir organisée.

    Je pense que vous vous vous trompez de combat. Laissez tranquilles ces 1% de marge qui tentent de sauver quelques enfants. Il faudrait plutôt parvenir à ce que les initiatives dans le public ne soient pas cassées (la discussion en a donné plusieurs exemples).
    Comme le changement ne viendra pas de l’institution (elle est structurellement en place pour la reproduction et la légitimation des élites), c’est à chacun de le faire : en premier les enseignants dans leur classe, avec les collègues, et aussi les parents.
    C’est là que vous vous trompez de combat : l’exposition médiatique que vous dénoncez peut vous servir, en montrant aux parents ce qui est possible pédagogiquement, en créant du désir chez eux : ils seront ravis de voir que ça peut exister dans leur école du coin, à laquelle tout le monde est attaché (y compris les créateurs d’autres structures, qui ne le font pas *contre* l’école comme vous l’avez dit, mais pour essayer autre chose).

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