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Ecole privée, toujours plus catholique, toujours plus financée !

Pour sa 3ème année d’existence, l’Observatoire de la Laïcité Scolaire de Seine-Maritime poursuivra son travail d’état des lieux des financements publics en faveur des établissements d’enseignement privés. L’Observatoire est ouvert à toute nouvelle coopération, il regroupe des syndicats (FSU ; SNUIPP ; SNUEP ; SUD Education), des associations (CREAL-Comité (...)

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1 Message

  • Ecole privée, toujours plus catholique, toujours plus financée ! 1er novembre 2013 11:36, par Amadéi Henri

    L’enseignement privé sous contrat coûte très cher, aux dépens de l’enseignement publique laïque ... OUI. Mais il contribue fortement au développement de ségrégations scolaires, de scolarisations permettant de casser l’ascenseur scolaire en privilégiant les enfants de privilégiéEs aux côtés de filières surdotées dont la répartition socio-professionnelle des élèves privilégie les privilégiéEs ( "grandes" écoles, ... ), ...

    Un responsable de l’enseignement catholique (alors dans la Loire, promu nationalement depuis) m’avouait que 15% seulement des familles optaient pour des raisons religieuses en faveur de l’enseignement catholique subventionné aux frais des contribuables. 85 % le faisaient pour un taux d’encadrement plus favorable (aux frais du public !), pour échapper aux écoles des quartiers-ghettos, ...
    A l’occasion d’une présidence de jury de bac., nous avions constaté sur les livrets scolaires des points de vue élogieux quasi-systématiques de candidatEs venant de lycées catholiques ligériens, au point de ne pas en tenir compte pour relever les notes pour leur accorder des mentions.
    Les établissements sous contrats semblent aussi un moyen d’échapper à des affectations nationales, lointaines, à condition d’être acceptéEs par unE directeurE d’établissement.
    Dans les années 90, un président d’Université (d’Angers ?) avait contraint des enseignantEs-chercheurEs de son université à rédiger le projet de recherche de laboratoires universitaires catholiques de l’ouest, afin que ceux-ci puissent être agrééEs pour accueillir des filières "d’excellence" à bac+5, +6, ... subventionnées largement. L’affaire avait été discutée à la CA nationale du SNESup-FSU (j’y étais élu au titre d’Emancipation). Depuis, la LRU a aggravé considérablement le pouvoir des présidentEs d’Universités chefs d’entreprises et de leurs coteries.
    Il serait intéressant de chiffrer comment la taxe d’apprentissage, patronale, est répartie.

    Sans en faire une généralité pour tous les établissements confessionnels, ni oublier que certaines filières de l’enseignement publique, budgétairement favorisées, pratiquent de fait une ségrégation, pourquoi ne pas oser s’attaquer aux pseudo-élitismes ?

    Henri

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