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Un ministre en marche.. arrière

En arrivant au ministère de l’Éducation nationale en mai 2017, monsieur Blanquer déclare qu’il ne veut pas tout réformer et souhaite « ne garder que ce qui marche ». Mais très vite, et tout l’été, des annonces de mesures innovantes se succèdent. Des articles fleurissent dans toute la presse, des interviews se multiplient sur les plateaux télévisés, il (...)

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5 Messages

  • Un ministre infatigable 16 novembre 2017 12:53, par Frédéric Jésu

    Sans oublier : le peu d’intérêt et d’estime manifesté à l’égard des démarches coéducatives portées et développées par les démarches de Projet Educatif Local et de Projet Educatif de Territoire. Pouvant associer localement les parents, mais aussi les enfants et les jeunes eux-mêmes, ainsi que les associations et mouvement d’éducation populaire aux côtés des équipes enseignantes et des collectivités locales, elles ont pourtant pu créer de véritables dynamiques locales de concertation et de coéducation démocratiques et mériteraient d’être soutenues, améliorées, approfondies et prises en considération, au delà de la seule question des "rythmes" éducatifs et scolaires.

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  • Un ministre en marche.. arrière 21 novembre 2017 10:47, par Michel

    Cette analyse ne dénonce pas les conséquences évidentes de la "réforme" du bac. Le passage en contrôle continu de la majorité des épreuves transformerait le bac en diplôme-maison.
    On perdrait l’anonymat des copies, et le caractère éhalitaire sur le territoire.
    Le diplôme, complètement dévalorisé, connaitrait alors le destin du Brevet "national" des collège, et cette dévalorisation finale permettrait de justifier la sélection à l’université.

    Ce serait aussi le point de départ de l’ffondrment des qualifications reconnues par l’Etat, au profit des "compétences" déterminées par le MEDEf..

    Tout ceci semble ne pas avoir été compris le point de vue de l’auteur du texte.. dommage !

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  • Un ministre en marche avant 21 novembre 2017 14:50, par Martin David

    On parle de conservatisme du ministre, mais à la lecture de cet article et des réponses, j’ai plutôt l’impression que les conservateurs sont les enseignants car à vous lire, vous voulez garder tout ce qui ne marche pas.

    J’aime aussi les lignes par rapport au Medef. Hé oui, au cas où vous l’ignoriez, ce sont les ignobles patrons qui font aussi les emplois. Alors oui, l’école doit instruire, mais elle peut aussi préparer l’avenir des enfants.

    Personnellement, j’applaudis des deux mains le retour à 4 jours, le rétablissement de l’autorité, le fait que l’on puisse mettre en avant les matières fondamentales...

    Traitez moi de conservateur voire de facho (insulte à la mode depuis quelques temps dès qu’on ose l’ouvrir de manière politiquement incorrect) mais ce ministre est à mes yeux le seul élément crédible de ce gouvernement de bras cassés

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  • Un ministre en marche.. arrière 22 novembre 2017 16:09

    Je dirai plutôt que les patrons défont les emplois !
    Après la guerre, les ignobles patrons et nos chers gouvernants ont eu besoin d’un vivier de gens formés, alors ils ont laissé place à l’école...
    Depuis la globalisation et l’échec soviétique, ils favorisent un taux de chômage élevé, des gens formés à leurs convenances "employables" et "virables" à volonté.
    Qui ose lever la voix quand tant de personnes dehors attendent votre place ? Un emploi mal payé c’est mieux que pas d’emploi du tout .... Petites phrases qu’on nous serine à longueur d’antenne et que tous les fachos, soit dit en passant, de plus en plus nombreux et décomplexés, reprennent en chœur à l’envi !
    En attendant pendant que l’on pare l’école de tous les maux, ceux qui la veulent entièrement dans les mains (pas si invisibles) du marché jubilent .

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  • Un ministre en marche.. arrière 22 novembre 2017 21:14, par Michel

    La base de l’économie capitaliste c’est de comprendre que ce ne sont pas les patrons qui "font" les emplois. C’est la demande.

    Le problème démocratique, c’est quand les "reformes" de l’école sont dictées par le MEDEF. C’est aujourd’hui le cas.

    Il n’est pas nécessaire de brandir l’insulte de "facho".

    Ignorant suffira.

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