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Questions de classe(s)

Q2C, collectif ou intelligence collective ?

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Qu’est-ce qui rassemble des personnes dans des groupes, des lieux, des sites ? Bien souvent ce sont des luttes communes, parfois une idée à promouvoir ou un objectif commun à atteindre. Et on va brandir le collectif, le collectif transformé en personne unique, le collectif qui a UNE pensée, qui produit, affiche, publie SA pensée.

Vous êtes qui ? Je suis freinetiste, montessoriste, socialiste, CNTiste, CGTiste, … !

Et les dits collectifs s’évertuent à produire les écrits, les déclarations, qui identifieraient tout le monde et chacun. S’ils ont un gourou, c’est un peu plus simple, ils ont leur bible toute écrite à laquelle il n’y a qu’à se conformer. Pour faire partie d’un collectif, il suffit d’en être au préalable un adepte et pour y être quelqu’un d’en devenir un apparatchik ou un des prêtres, ou moins péjorativement un des représentants. En théorie, ce sont ces représentants qui vont parler au nom de… dans les médias, les doctes assemblées, laissant penser qu’ils reproduisent ou transmettent la parole qui a été produite par leur collectif. Dans l’expression des collectifs, les personnes disparaissent.

Et pourtant, dès que des personnes font quelque chose ensemble, sont quelque part ensemble, elles ont bien quelque chose de commun, de collectivement partagé, et produisent bien une intelligence collective.

L’intelligence collective ! Elle ne se programme pas comme on peut le faire d’un ordinateur qui doit produire tel ou tel résultat attendu. Elle n’est pas la production collective. Elle ne peut exister que dans l’interaction, l’interrelation de personnes s’exprimant. C’est-à-dire la communication. Ce qui peut enjoindre des personnes à échanger ce qu’elles font (vécu), essaient de faire (expérience), d’où naissent des pensées, réflexions, paroles, écrits,… ce sont bien sûr des aspirations similaires avec leurs cortèges de difficultés, de luttes similaires. L’objet relativement commun qui fait que l’on peut être ensemble et faire quelque chose, ce sont les aspirations [1].

Notre aspiration commune c’est bien une autre société, une autre école. Mais il ne peut résulter de notre intelligence collective les plans de cette autre société et de cette autre école. Il ne peut en résulter une pensée unique qu’il ne resterait plus qu’à coucher par écrit et à adopter. Par contre, ce qui en résulte, c’est l’émergence d’un autre paradigme [2].

Je suis très frappé par l’émergence actuelle d’une volonté qui s’étend pour une autre conception radicalement différente de l’école. Certes, il y a des différences notables dans la façon dont cela est décliné, ce peut être politique, contestataire, humaniste, idéaliste... Mais ce qui surgit comme commun, c’est bien un nouveau paradigme concernant les apprentissages et leur finalité et, par voie de conséquence ou par effet rétroactif, une autre vision sociétale. Pour avoir suivi depuis longtemps dans différents cercles tout ce qui s’échangeait à ce propos, j’affirme que c’est bien à partir de cette communication de personnes que les pensées et les conceptions ont évolué, je les ai vues évoluer. Une autre façon de penser (donc d’agir) est devenue commune pour un nombre qui grandit par le même processus de communication, mais chacun l’exprime et le décline à sa façon et c’est parce que chacun le fait que tout peu à peu se rapproche, se précise, se peaufine.

On peut le voir dans Q2C où il n’y a pas forcément adhésion totale et unanime à ce qui est publié, mais chaque fois on voit se modifier les apports individuels, arriver d’autres éclairages, d’autres témoignages. Il n’y a pas non plus forcément la même importance ou le même intérêt que chacun attache à un tel ou à un tel, mais c’est cette variété qui en fait une force constructive. Pour Edgar Morin, tout paradigme est un paradigme de complexité qui ne naît pas « de la tâche individuelle d’un penseur, mais de l’œuvre historique d’une convergence de pensées » auquel il faudrait ajouter une convergence d’expériences (vécus).

Pour moi, Q2C c’est d’abord un espace d’intelligence collective.

Les débats d’où l’on veut faire surgir une pensée unique, souvent des débats spectacles ou jeux de rôles dans lesquels chacun récite sa propre partition suivant son talent, n’ont jamais rien produit sinon conforter chacun dans ses propres opinions. Mais titiller la pensée d’un autre, la confronter avec sa propre pensée, l’interroger et s’interroger, chercher les faits qui l’étayent ou apporter des faits qui l’étayent, apporter des faits qui interrogent, faire des relations avec ce que d’autres ont dit ou fait… ce n’est pas débattre pour convaincre, c’est explorer ce qui finira par devenir ce nouveau paradigme sans lequel rien ne changera.

Tu as quelque chose à dire ? Tu as fait quelque chose ? Et bien publie-le donc sur le site, prends le risque : tu n’auras peut-être aucun commentaire, tu ne seras peut-être pas lu par tout le monde, tu ne seras peut-être pas compris par tout le monde, apprécié par tout le monde, peu importe, peut-être (PEUT-ETRE) quelque chose aura fait tilt quelque part, provoqué quelque chose, mais tu ne le sauras pas (est-ce important ?).

L’intelligence collective, ne se programme pas, ne se met pas dans un cadre, dans des règles. Elle est informelle. Alors que chacun y a contribué de façon personnelle, on ne peut plus attribuer le paradigme qui en résulte aux uns ou aux autres !

3 Messages

  • Q2C, collectif ou intelligence collective ? 22 novembre 2014 11:21, par P. Cieutat

    Bonjour,

    Merci pour cette contribution.
    Je suis intéressé par le sujet et je me rends compte que personne ne prend le soin de définir cette expression comme si elle allait de soi. Je note qu’elle est utilisée de manières très différentes selon les contextes.

    Je dirai que, de ma perception, cela va de :
    Comment prendre une décision ensemble dans une optique managériale. Perception que l’on retrouve par exemple dans un article de "Sciences Humaines" intitulé : Les dérives de l’intelligence collective dans le dossier n° 36.
    A l’expression d’une entité séparée des individus, spirituelle, peut-être le noos grec (?)...
    En passant par la manifestation "naturelle" de tout collectif qui se constitue - ce qui se rapproche de ce que j’ai compris de cet article puisque des personnes, dès qu’elles sont ensemble "produisent bien une intelligence collective."

    Mon sentiment est "qu’être ensemble" ne va pas de soi et les individus d’un collectif ont des représentations différentes de ce collectif soit disant "évident".
    Le plus important pour moi est qu’il me semble assister une fois de plus au galvaudage d’une expression dont le sens s’enrichit au fur et à mesure que des auteurs s’en empare.

    Le titre de cet article est sous forme de question. Il me semble comprendre que l’article veut dire que cette publication n’est pas un collectif mais un espace d’intelligence collective. C’est un point de vue.

    Si c’est vrai ou si c’est l’objectif, ce qui est une aspiration à laquelle je souscris, il me semble que la publication doit s’interroger sur le thème : "être ensemble". Qui est cet ensemble ? Il devrait aussi réviser cette opinion : "L’intelligence collective [...] est informelle", cela me semble faux. Il y a toujours des règles, des comportements et des discours normés explicites ou implicites présentes dans tout collectif.

    C’est un moyen que je vois pour que cette invitation : "Tu as quelque chose à dire ? Tu as fait quelque chose ? Et bien publie-le donc sur le site," soit suivit d’effet et ne reste pas une injonction irréalisable de plus.

    A vous lire.

    Pierre Cieutat

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    • Q2C, collectif ou intelligence collective ? 24 novembre 2014 10:13, par Bernard Collot

      Questions de classe comme son titre l’indique… questionne ! Se poser des questions est plus important que d’attendre LA réponse. Se LES poser à plusieurs c’est peut-être cela l’amorce de l’intelligence collective !

      Je signale aux lecteurs l’excellente revue… d’intelligence collective ( !) que tu animes avec Cédric Serres, Sylvain Connac et Isabelle Raoux, « artisans pédagogiques » (http://www.icem-pedagogie-freinet.org/sites/default/files/artisan1.pdf)

      Effectivement, être ensemble ne suffit pas, tout dépend pourquoi on est ensemble, tout dépend aussi du comment on est ensemble.

      Je définirais un collectif (et non pas ce qui est collectif) ainsi : ce pourrait être lorsqu’un ensemble d’individus constitue, dans un espace qui peut être virtuel, une entité (un autre individu) qui se construit, s’autogère dans les interactions et interrelations de tous ses membres. Un collectif, quand il est une entité, doit se doter d’une structure ou s’auto-structurer pour permettre l’interrelation et l’interaction entre ses membres.

      La raison d’être du collectif peut être alors endogène quand c’est du collectif que dépendent survie, vie et bien-être de chacun. Elle peut être exogène quand le collectif s’est créé pour atteindre un but précis dont chacun bénéficiera lorsqu’il sera atteint. L’intérêt de chacun se réalise par le collectif et chacun a alors intérêt à lui apporter sa propre intelligence. Le collectif doit bien produire une intelligence qui lui soit bénéfique et non pas se soumettre à une intelligence extérieure. Des termes comme solidarité n’ont plus le sens laïc de charité dans lequel il est souvent pris, on peut lui substituer celui d’interdépendances.

      - Le plus souvent l’ensemble dépend d’une contrainte. Ensemble d’habitants, ensemble d’employés, ensemble d’élèves, ensemble de prisonniers… ensembles où paradoxalement chacun est soigneusement isolé. Si je prends l’ensemble d’élèves que constitue l’école traditionnelle, tout est fait pour qu’il ne constitue pas un collectif. L’intelligence collective qui produit aussi règles et comportements permettant à chacun de vivre et de progresser y est soigneusement empêchée. Un peu comme dans les prisons elle ne se réalisera parfois que pour échapper à l’Institution même si elle ne va pas jusqu’aux révoltes ou évasions collectives spectaculaires. Elle peut être l’intelligence de la résistance dans un espace contraint et dans un rapport de forces avec ceux qui régissent cet espace.

      - Il y a aussi les ensembles qui réunissent des personnes, soit dans une lutte, en général contre l’Institution (syndicats, partis politiques…), soit dans la défense ou dans la promotion d’une idée (mouvements pédagogiques par exemple). Leurs frontières ne sont pas définies. Je les appellerais des collectifs flous.

      Pour les premiers, l’efficacité du collectif est avérée lorsqu’il gagne. Son organisation s’instaure dans ce but. On y retrouve bien un collectif, mais c’est seulement le collectif dirigeant. Comme il s’agit d’une lutte pour un pouvoir (ou un changement de pouvoirs), s’y instaure aussi la même lutte de pouvoirs en son intérieur. Le plus bel exemple est celui de tous les partis politiques, ils ne produisent aucune intelligence collective. Ce qui nous donne un premier constat : les pouvoirs (pouvoirs sur les autres) détruisent l’intelligence collective… comme les intelligences individuelles ! Il n’y a plus d’intelligence quand, dans l’intérieur d’ensembles, ne font que s’opposer des opinions, quand il y a une lutte pour faire triompher une opinion.

      Pour les seconds je vais prendre un exemple que tu connais bien, celui du mouvement Freinet et de l’outil dont il s’est doté, l’ICEM. Ce qui au début a rassemblé des personnes, c’était l’aspiration de toutes à vivre et faire vire autrement l’école à ceux qui y étaient captifs. Cette aspiration était l’objet commun, mais sa concrétisation n’était pas prédéterminée. Le mouvement Freinet a été pour moi un des plus remarquables exemples d’intelligence collective féconde. Ce n’est pas par hasard que la communication a été un de ses axes fondamentaux. L’erreur a été son appellation qui a fait croire, surtout aujourd’hui, que ce qu’il a produit, la pédagogie dite Freinet, était issue d’une seule intelligence.

      Tant que la recherche qui rassemblait ces personnes pouvait conduire plus loin, l’intelligence collective était féconde, le fonctionnement de l’outil structurant dont le mouvement s’était doté (l’ICEM) était efficace. C’est lorsque l’énergie s’est concentrée à seulement défendre et promouvoir ce qui était considéré comme terminé (LA pédagogie Freinet), que l’intelligence a été moins féconde. D’ailleurs on le voit très bien quand décline ce qui en était la force et le pilier, la communication ; elle a décliné même dans les classes, même entre classes.

      Intervient aussi l’extension de ce qu’on appelle collectif qui normalement ne peut vivre que par l’interaction. Il se dilue alors et ne peut plus se percevoir que dans ses instances en même temps que ces dernières ont plus de difficultés pour créer des synergies. Mais tu es bien placé pour constater qu’on retrouve l’intelligence collective et sa dynamique dans certains groupes départementaux comme par exemple ton GD34 ou le GEM01 que je connais bien. D’une part il y a la re-connaissance de chacun favorisée par la proximité et la taille du groupe. D’autre part les instances n’ont alors d’autres rôles que de favoriser la communication. Elles ne dirigent plus rien.

      Les intelligences comme l’intelligence collective sont nécessairement créatrices (ou sans cesse re-créatrices).

      Si je prends comme exemple l’école du 3ème type (je pourrais aussi prendre la pédagogie sociale), celle-ci a bien été produite par une intelligence collective, à des niveaux locaux (enfants, enseignants, parents, habitants) et dans les échanges avec d’autres structures dans la même recherche. Celles et ceux qui continuent cette recherche ne constituent pas un collectif avec une structure : ils se retrouvent simplement dans un espace d’échanges. Ce sont les échanges qui font évoluer chacun dans son propre modèle qu’il crée et recrée sans cesse. On constate alors que les modèles se rapprochent, déterminent des principes qui deviennent commun, naissent de chaque terrain et sur lesquels on peut commencer à s’appuyer.

      Q2C est bien un espace du même type. Il y a bien un petit collectif qui a conçu l’objectif de cet espace, qui prend en charge les corvées pour le maintenir opérationnel, maintenir les échanges dans l’objectif qu’il a fixé (c’est le seul pouvoir qu’il a), mais il n’a pas déterminé ce à quoi doivent aboutir les échanges, il n’a pas déterminé un modèle à atteindre ou à défendre, chacun est libre d’apporter sa pierre ou son questionnement, ses idées ou son témoignage. Mais il est évident que sans interactions, ce n’est plus qu’un échange d’opinions ne produisant aucune intelligence, ne faisant avancer personne. Ces espaces d’intelligence supposent que ceux qui y entrent en acceptent le jeu (ou l’esprit), beaucoup plus que la soumission à des règles.

      L’intelligence, qu’elle soit personnelle ou collective, n’est qu’un tâtonnement expérimental permanent. Les neurobiologistes n’arrêtent pas de nous le dire !

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  • Q2C, collectif ou intelligence collective ? 17 décembre 2014 09:28, par erwan

    un collectif pourrait donc ne pas être intelligent ? une intelligence non collective.
    il se pourrait que ce soit un collectif d’intelligences égales et non une intelligence collective.

    collectif d’inégalité renverrait au 1er voir au 2nd type
    collectif tout seul, on ne sait pas.
    collectif d’intelligence, relèverait du 3ème type social (péda 3type, péda sociale...qui ne font qu’un à mon avis, sur des champs, des friches, d’intervention différentes et concomitantes aussi. Il y a à la fois séparation et recouvrement de l’objet d’intervention. )

    mais la difficulté renvoie aux intelligences individuelles, qui peuvent aussi se fondre dans une béatitude du guide, de l’image tutélaire du père/mère spirituelLE... faute de mode d’organisation collective qui permette de réajuster les prises de position des collectifs d’intelligences inégales, alors qu’on les dirait, les croirait "égale". Je pense que ce collectif est surtout bien au clair sur les méandres des zones de pouvoir possibles portés par des collectifs inégalitaires, aux intelligences égalitaires niées, consciemment ou non, et possède du vécu de la pratique de vie collective, qui permette aux intelligences individuelles égales de se mouvoir, dans la critique, dans la mise à l’écart des tentatives d’implantation du dominant qu’on n’oserait plus critiquer...

    or ce n’est qu’une autre règle que celle la, du dominant, qui s’impose sans se dire dans certains collectifs...sans règle.
    cette question de la règle, renvoie à l’article de Laurent Ott, sur la directivité... pourquoi la règle serait elle un élément de soumission ? et non un élément de requestionnement et permettant au contraire l’exercice de liberté égale... une émancipation selon Rancière et non selon les institutions savantes ? "en accepter le jeu ou l’esprit" ? faut il être introduit ? suivre les cours du jeu et de l’esprit ou y a t il un petit quelques choses d’écrit quelques parts racontant ce jeu d’esprit qu’on pourrait appeler règle, du jeu et de l’esprit ?... sachant que comme le reste ils sont révocables à tout instant en suivant les règles de décision et débat défini, à un instant T, par un collectif d’intelligences.

    concernant "le modèle à atteindre ou à défendre", qui n’existerait pas, rien que le titre m’indique le contraire, ce qui me convient bien. J’ai même pu voir des personnes se faire couper la parole par le collectif d’intelligences qui avait alors dû se réunir, j’imagine, pour décider de l’éviction de cette intelligence individuelle qui s’exprimait sur le site... sans doute une règle, un principe, une limite, ... existe t elle pour ce regroupement d’intelligences égales pour qu’à un instant ils se retrouvent sur la même ligne d’erre et décident ensemble d’agir de cette manière (qui ne me gène pas). la manifestation du collectif d’intelligences, avant que la multitude des errements ne reprennent son cheminement autour de cette ligne "modèle", peut être asymptote, qui est convoquée quand le moment la réveille, quand la nécessité la révèle.

    il y a bien dans la façon de proposer de débattre, ou de mettre fin aux échanges, ou d’annoncer le sujet ( questions de classeS) est aussi lutte de classeS... pas que celles de l’école, ou alors j’ai rien compris, possible... un modèle d’agir qui se défend, qui se répend pour sa défense, son existence.
    certes ce n’est pas crié, ni expliqué, c’est agit.
    c’est un modèle qui dit que ça bouge tout le temps.
    comme les oser la liberté dans l’école, ouvrir les fenêtres (JM Calvi), comme pour la mouche ou tout autre modèle qui raconte un cadre de règle permettant l’incertitude de l’agir.
    comme pour la péda 3type sociale, ...
    ça me fait penser à la logique de rhizome, des plateaux, de Deleuze Guattari, et aux cartes de ligne d’erre de Deligny... le zeste de Jacotot n’est pas loin non plus, pour ce que j’en effleure, ce que j’en perçois et comprends de ces pratiques et modèles théoriques.
    Erwan

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