dimanche, 26 mars 2017|

2 visiteurs en ce moment

 
Questions de classe(s)

Non à la répression à l’Université de Franche-Comté !

   Version imprimable de cet article Version imprimable Enregistrer au format PDF
PDF - 190.1 ko
Déclaration intersyndicale

Le 14 février 2017, le président de l’Université de Franche-Comté a fait intervenir la police dans la salle du Conseil d’Administration pour “évacuer” 16 étudiant-e-s, une lycéenne et deux jeunes militants. Ils/elles protestaient contre l’application, sans débat et sans information de la communauté universitaire, de la réforme des masters.
Les organisations signataires affirment leur soutien plein et entier aux 19 jeunes ainsi qu’aux membres du conseil d’administration choqué-e-s par la violence disproportionnée de l’intervention policière, alors même que la CPU affirme dans un communiqué du 17 février : « L’Université est un lieu de dialogue où l’expression libre et le respect de la parole de l’autre doivent être garanties, la brutalité, l’agressivité, la violence n’y ont pas leur place ».
Le président Jacques Bahi ne s’est pas montré pendant cette pseudo “occupation”. Il a préféré faire fi de la franchise universitaire plutôt que de chercher à dialoguer. C’était par ailleurs la troisième fois en quatre mois que ce président faisait entrer la police dans l’université.
Suite à cette intervention policière, dix-sept jeunes ont passé 24 heures en garde à vue. Deux autres y ont passé 45 heures, dont l’élu AMEB Solidaires Etudiant-e-s au C.A..
La procureure de la république a parlé de “violences psychologiques”. Le président Jacques Bahi a annoncé avoir saisi la section disciplinaire. Des plaintes auraient été déposées pour “séquestration” alors que la porte de la salle du conseil est restée ouverte.

Considérant que le refus du dialogue et de la confrontation de points de vue est un déni de démocratie qui foule aux pieds les principes mêmes de l’Université, les organisations signataires demandent :
• une enquête administrative pour faire toute la lumière sur cette affaire ;
• le retrait des plaintes contre les 19 militant-e-s ;
• l’abandon de toute procédure disciplinaire à l’encontre des 16 étudiant-e-s.

Signataires :
CGT-INRA, CGT FERC Sup, SNTRS-CGT, SNESUP-FSU, SNASUB-FSU, SNCS-FSU, SNEP-FSU, SNPREES-FO , SUD Recherche-EPST, SUD Education, Solidaires étudiant-e-s

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Se connecter
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Lien hypertexte

(Si votre message se réfère à un article publié sur le Web, ou à une page fournissant plus d’informations, vous pouvez indiquer ci-après le titre de la page et son adresse.)

 
À propos de Questions de classe(s)
Questions de classe(s) Lire, écrire... lutter Acteurs de l’éducation : parents, travailleurs, chercheurs, issus de différents horizons associatifs, pédagogiques, syndicaux, etc., nous pensons que la question scolaire est une question politique. Notre pari est de proposer un espace (...)
En savoir plus »
Fils de nouvelles RSS

Lettre d’info n° 13 / février 2013[tiré de N’Autre école le 17 mars 2013]

Livres jeunesse hiver 2012-2013[tiré de N’Autre école le 17 mars 2013]

0 | 2 | 4 | 6 | 8 | 10 | 12 | 14 | 16 | ... | 1008