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Questions de classe(s)

"Céline Alvarez ou le business pédagogique" - Rencontre avec Laurence de Cock, CICP Paris 13 mai, 18 h

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Rencontre avec Laurence de Cock, CICP Paris 13 mai, 18 h.

Le collectif Questions de classe(s) et sa revue N’Autre école, La Revue du Crieur (Mediapart et La Découverte) et le collectif Aggiornamento hist-géo vous invitent à une rencontre débat avec Laurence de Cock, auteure d’une enquête sur la pédagogie Alvarez publiée dans le dernier numéro de La Revue du Crieur.



Samedi 13 mai de 18 h à 19 h
au CICP, 21 ter, rue Voltaire Paris 11


Céline Alvarez ou le business pédagogique



« Phénomène médiatique de l’année, l’expérience menée par Céline Alvarez durant trois ans dans une école primaire d’une banlieue populaire de Paris s’est faite sur la base d’un cocktail inédit de méthode Montessori et de neurosciences. L’enthousiasme suscité par son livre, Les Lois natu­relles de l’enfant, tient au caractère spectaculaire des résultats affichés, avec des taux de réussite très élevés, y compris de manière précoce et chez des enfants­ peu favorisés.

Mais, à y regarder de plus près, tout est loin d’être aussi rose. La « méthode », très gourmande en maté­riel et en encadrement se révèle intrans­po­sable dans un contexte scolaire plus large ; les prétendues « lois naturelle de l’enfant » relèvent d’un salmigondis mêlant sciences cognitives et philosophie new age, mais d’où la pédagogie est à peu près absente ; et, surtout, l’expérience a servi de cheval de Troie aux appétits entrepreneuriaux, qui se nourrissent des échecs de l’école publique pour tenter d’y mener un business au potentiel fort lucra­tif. »

Cliquez sur l'image pour lire le flyer

PDF - 1 Mo
Céline Alavarez business pédagogique 13 mai


Laurence de Cock

Professeur d’histoire-géographie à Paris et docteure en sciences de l’éducation, membre du collectif Aggiornamento Histoire-géo, Laurence de Cock prépare un ouvrage sur les pédagogies alternatives.
Elle a mené une enquête approfondie sur le « phénomène Alvarez » pour le compte de la Revue du Crieur (n° 6, février 2017) qu’elle nous présentera lors de cette rencontre.

Les rencontres N’Autre école...

N’Autre école, revue du collectif Questions de classe(s) est un espace d’échanges et de réflexions­ sur nos pratiques pédagogiques et militantes.

La revue donne la parole­ à celles et ceux qui font l’école, au quotidien, et qui militent pour la transformer.

Le but de ces rencontres est d’associer nos lecteurs et nos lectrices (ou nos futur.e.s lecteurs/-rices) à la préparation et à la réalisation des numéros de la revue (le prochain dossier, pour le n° 7 posera la question : « Pédagogie(s) alternative(s)… pour qui ? pourquoi ? ») en rencontrant et en échangeant avec les auteur.e.s et le collectif de rédaction.

20 Messages

  • Bonjour ! enfin une étude sérieuse sur le phénomène Céline Alvarez dont on nous rabat les oreilles et dont le verbiage bien-pensant aux fortes tonalités mystiques m’a tout de suite apparu suspect... Oui, elle est belle, souriante, persuasive, cela contribue largement à son succès, mais quid de sérieuses études et évaluations régulières sur cette expérience. Y a-t-il des chercheurs (et on veut les noms !) capables de l’analyser. Dommage que je ne puisse assister à cette rencontre. En revanche, j’ai assisté à la conférence pédagogique de Christine Liverato qui a écrit "Aménager les espaces pour mieux apprendre" chez retz en collaboration avec d’autres pédagogues. Madame Liverato est, elle, toujours dans sa classe, et n’a pas démissionné au bout de trois ans !

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  • Je ne pourrai être à Paris pour la conférence de Laurence de Cock, qui pourtant me parait répondre à un bon nombre de questions que je me pose. Si on peut retrouver l’enquête sur une autre ressource ou autre, je suis preneuse. Tenez moi au courant.
    Laetitia

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  • Intransposable en contexte scolaire ? Bizarre, j’ai pourtant réussi à le faire dans ma classe en n’ayant pas d’ATSEM. Certes, les résultats ne sont pour l’heure pas aussi époustouflants que ceux de Céline Alvarez, mais j’ai vraiment l’impression d’avoir redonné du sens à mon métier et il n’y a pas à rougir des résultats non plus qui sont plus que prometteurs.

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    • Aaaah là là quel dommage la peur du changement et la défiance face à la nouveauté ! "Business, salmigondis, pédagogie absente ?" je trouve que c’est un peu fort et pas juste. Je suis curieuse d’en lire plus parce que ça ne me semble pas fondé...
      Beaucoup de choses sont fabriquables soit-même et le matériel oui cher n’est pas le coeur de cette méthode ... On enlève enfin la pression et on redonne du temps aux élèves et du sens et de la motivation dans le travail. Certes ce n’est pas directement transposable dans le système actuelle beaucoup trop cloisonné par niveau de classes mais dans des classes multiniveaux je vous assure que l’on constate qu’un fonctionnement de ce type s’impose de lui même.
      En tant qu’enseignante, ce souffle d’espoir me régénère et cela va bientôt déteindre sur mes élèves !

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      • Ah !...Que cette plaidoirie, d’une personne bien placée pour parler, puisque enseignante, me fait plaisir !!!...

        J’ai enseigné pendant pendant 33 ans en collège, et je peux vous dire que si l’Education Nationale faisait du "Céline Alvarez" dans tous les établissements et dans toutes les classes, ce serait probablement perfectible, amendable, prêtant largement à correctifs, mais la face de l’enseignement français en serait quand même drôlement changée !!!....

        Je suis parti en retraite en 2011, au moment où le 2è gouvernement ouvertement ultra libéral (mais ça couvait largement avant 2002 !...) achevait de sinistrer les institutions éducatives de la France, réduisant notre "instruction publique" à l’ombre d’elle même.

        Votre parti pris de dénigrement m’agace prodigieusement !!!...Et m’inquiète, surtout, venant de gens comme vous !...

        A ma dernière inspection, ayant répondu pendant l’entretien post séance en classe que ma finalité pédagogique c’était d’amener de la paix entre mes élèves, j’ai eu un rapport désastreux, suivi d’un véto à l’accès à la classe exceptionnelle des PEGC parce que, pour les programmes, je n’étais pas "conforme". L’inspecteur m’a dit oralement que j’étais "calme" et que je "respectais" mes élèves....et il ne l’a même pas mis dans mon rapport, où, à part "bonne volonté" au tout début, il n’y avait que 2 pages complètes de critiques !...

        Céline Alvarez a voulu sortir les relations élève - enseignant, le climat de la classe, qui sont primordiaux, de la routine sclérosante qui imprègne l’air de tant d’établissements, instillé par les rectorats et leurs inspecteurs, obsédés par l’application des programmes au détriment des relations humaines.
        Elle a eu le courage d’aller à contre courant, puisqu’ils n’ont pas renouvelé l’expérience, jusqu’à l’éviction pure et simple.
        Coûteuse, sa méthode ?...Et alors ???!!!!...Ne faites vous pas partie de ces gens qui, à l’occasion, peuvent s’indigner du gaspillage d’argent de l’état ?...Pour l’armée,...pour les indemnités parlementaires excessives, les frais de fonctionnement de l’Elysée et des ministères, les grands projets nuisibles et imposés dont les infrastructures sont payés par l’argent du contribuable ( détour de la ligne 17 pour Europa City en plein champ, par exemple ; coût de la gare qui sera au service d’Auchan évalué à un milliard avec votre fric et le mien !...).
        Mais moi, si on utilise mes impôts en grande partie pour financer la méthode Alvarez largement généralisée en France, je serai ravi !!!....

        Elle a su être dissidente en montrant que l’utopie, c’est possible, et que ça peut commencer aujourd’hui, et vous trouvez le moyen d’induire que ce qu’elle propose n’est pas viable ?!...

        L’impression que j’ai ?...C’est que vous n’êtes jamais content, et que si une expérience n’est pas "anarchiste jusqu’au bout des ongles", vous trouverez forcément à redire !....
        Ne faites donc pas comme pas comme tant de libertaires, dont j’estime par ailleurs les convictions émancipatrices et autogestionnaires : ne vous trompez pas d’ennemis !....

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    • +1

      Il suffit d’essayer au lieu de tergiverser. Ça marche. De plus je n’ai quasiment rien acheté, j’ai tout conçu avec du matériel de récupération.

      Bien à vous.

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  • Enfin un avis objectif sur Montessori !
    Rencontre qui a l’air bien intéressante, je vais essayer de venir.
    Pour les livres pédagogiques qui présentent les aménagements d’espace de classe maternelle, il y a aussi "Apprendre dans les coins jeux" chez Ebla

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  • J’ai moi-même approfondi les travaux de Céline Alvarez, je les ai croisés avec la pédagogie de la classe inversée et celle des intelligences multiples, je suis enseignant de SVT, en collège 6ème à 3ème et lyçée : 1ère S, depuis plus de 30 ans, les résultats sont étonnants, j’ai retrouvé le goût d’enseigner et mes élèves sont heureux et créatifs.
    Donc acte.
    Cordialement
    G S

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  • Je me pose beaucoup de questions au sujet de la méthodologie développée par Céline Alvarez.

    J’ai travaillé quelques 35 années en milieu péri urbain et autres zones dites prioritaires, avec des enfants d’abord, des enseignants ensuite pour développer des pratiques ouvertes et informelles.

    Les lieux d’implantation et les publics concernés sont tellement variés que la co-construction des savoirs s’enrichit des différences.
    Proposer aux formateurs de la petite enfance une émancipation des diktats, soi-disant miraculeux, des neuro-sciences me semble plus apte à mobiliser la liberté et l’autonomie. Seule une personne libre et émancipée est en mesure de libérer et émanciper...

    Voir en ligne : Eugénie Eloy

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  • Bonjour,
    Je suis en train de lire le livre de Céline Alvarez après avoir déjà engagé des changements types Montessori dans ma classe et après avoir lu "Libérez votre cerveau, traité de neuroscience pour changer l’école et la société" d’Idriss Aberkane et je trouve regrettable d’attaquer des personnes qui s’engagent pour changer la société. On ne peut pas dire que l’école se porte bien alors au lieu de se conformer à une norme désuète mais qui rassure, gardons l’esprit ouvert et soyons curieux de ce que proposent d’autres perspectives qui n’émanent pas forcément de nos pairs. Personne ne vous a demandé de vendre votre âme au diable !

    Chantal, enseignante en maternelle

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  • Bonjour.
    Je ne suis pas tellement d’accord avec tous ces reproches contre Céline Alvarez.
    Il faut aussi préciser que c’est l’EN qui n’a pas voulu reconduire l’expérience après les 3 ans, et que les comparatifs avant/après (et leurs auteurs) sont accessibles sur le site de l’école de Gennevilliers.

    Son expérience a eu l’avantage de mettre sur le devant de la scène publique les scolarités alternatives , et de partager la réflexion éducative au plus grand nombre, ce qui pour moi est loin d’être un mal. Ensuite, qu’on soit d’accord ou non avec sa méthode, on ne peut que féliciter l’initiative du renouveau, plutôt que critiquer à la fois l’immobilisme et ce genre d’actions.

    Au niveau "rentabilité " des parcours alternatifs, les écoles privées hors contrat ont toujours été "rentables" puisqu’à destination des classes moyennes et supérieures. Par exemple Montessori, qui était à la base une éducation des enfants errants, nous sommes maintenant de 3500 à plus de 5000€ l’année, et 7000€ l’année de "labellisation" pour les enseignants . Il existe aussi des écoles Steiner ou des écoles démocratiques et autres dans les mêmes prix, voire plus.
    Peut-être que Melle Alvarez arrive à rentabiliser son mouvement, et je précise qu’elle n’est pas seule dans son projet, mais il ne faut pas oublier non plus tous les tutoriels, les listes de matériels et autres conseils qu’elle partage gratuitement sur internet, sans compter sa tentative de fédérer les éducateurs et apprenants intéressés par l’éducation à, et par, l’émancipation.

    Pour finir, je résumerais en insistant plus sur le côté constructiviste de toute alternative que sur la jalousie d’une éventuelle rentabilité de ladite alternative.

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  • Bonjour, je suis très ennuyée de voir qu’une revue comme la votre se nourrit de rancœurs et de mots déplacés. Ne peut-on dire la même chose avec diplomatie et tact ? J’ai 61 ans, je suis issue de l’école de la république où j’ai passé lespires années de ma vie. J’ai eu 2 enfants qui ont été des élèves moyennes avec des : "peut mieux faire" permanents. "Il faut travailler" sans savoir ce que signifiait ce mot. J’ai du attendre d’être déjà adulte depuis longtemps pour comprendre que je valais quelque chose et que je n’étais pas inculte et jamais au niveau. Aujourd’hui je travaille avec des adolescents pour leur donner confiance car l’école continue de les traiter comme des incapables. Transmettre c’est bien mais quand les jeunes se sentent incapables de recevoir on fait quoi ? Je veux bien croire que Celine Alvarez ne doit pas devenir un gourou toutefois j’ai essayé de travailler en lien avec l’école pour accompagner les parents à travers une association, il est peu de dire que c’est une fin de non recevoir. Ca s’appelle rester entre soi dans le sérail et excusez moi mais ce n’est pas un message d’ouverture !! Alors s’il vous plait merci de rester à l’ écoute car je vais finir par me désabonner.

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  • Ce qui est intéressant ce n’est pas ce que dit Céline Alvarez, c’est le « phénomène Alvarez » semblable au « phénomène Rachel Boutonnet » il y a quelques années mais dans un sens diamétralement opposé. Deux années de pratiques, et hop, d’un côté l’éducation nationale empêche les méthodes traditionnelles, de l’autre la même EN empêche les méthodes « révolutionnaires » et scientifiques… et c’est un succès médiatique.

    On peut très légitimement s’interroger sur le fait que ce que dit Céline Alvarez est dit, redit, élaboré et mis en œuvre depuis plus d’un siècle, en particulier par des praticiens qui eux étaient restés sur le terrain. Que des parents l’ignorent, cela peut se comprendre et que le succès médiatique et éditorial d’Alvarez leur permette de le découvrir c’est plutôt un bien. Par contre le fait que des enseignants comme vous semblent aussi le découvrir a de quoi étonner, sans que ce soit un reproche, il vaut mieux tard que jamais.

    Qu’il y ait un bizness qui fleurit sur le champ d’une école quelque peu en perdition ou tout au moins dans le malaise, cela ne fait pas l’ombre d’un doute. La source de tout bizness est toujours plus ou moins une escroquerie intellectuelle. La question que nous devrions nous poser c’est pourquoi des évidences prononcées comme des découvertes devenues vendables ne se sont pas imposées depuis bien longtemps. Vos présences à cette discussion seraient très intéressantes.

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    • Là je suis entièrement d’accord ; la formation des enseignants en matière de pédagogie ou de développement cognitif et psychologique de l’enfant, surtout pour les premières années scolaires (et préscolaires), est plus qu’à revoir selon moi...
      Le système des classes par âge également, renforcé par la quasi disparition du redoublement, tout comme la priorité sur la compétition au détriment de la collaboration.
      Ne pas être scolaire ne signifie pas ne rien valoir, ce qu’arrive à penser trop d’élèves parfois avant le collège...

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  • Dernière chose : n’oublions pas que ces "modes" font autant le beurre de leurs initiateurs que de leurs détracteurs. ..

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  • Je pense que l’engouement pour Celine Alvarez est dans l’air du temps. C’est comme Macron, qu’on le veuille ou non...

    Les gens qui les suivent ne le font pas nécessairement pour taper sur le système actuel, ou par malhonnêteté ou de l’opportunisme business, ils le font parce qu’ils sentent que c’est l’heure du changement, qu’ils sentent qu’un changement est possible, qu’il est déjà amorcé depuis longtemps et qu’ils veulent participer à cet élan. Oui, il ne faut pas suivre aveuglement, oui il faut continuer de questionner, mais de là à l’accuser de vendre des méthodes intransposables dans le classe... Ne prenez pas les enseignants pour des imbéciles (Cf les commentaires au dessus).

    Ces (pas seulement "ses") méthodes sont transposables dans la classe, à des échelles différentes, comme le font apparement des centaines d’instits en ce moment de la maternelle au lycée, qui n’ont pas été forcé d’acheter des kits, qui le font parfois avec leurs kits (cf commentaires au dessus), et qui se sentent portés par une énergie nouvelle (cf commentaires au dessus) et c’est ça le plus important, et c’est bien plus grand que Celine Alvarez toute seule.

    C’est cette énergie, cette inspiration et cette visibilité donnée au mouvement du changement, un changement doux et bienveillant, qui sont importants. Il faut laisser le temps à ce mouvement de grandir, avec plus de retours d’expérience, et oui, des études plus académiques (Cf les Lab School, depuis 100 ans, dont une ouvre à Paris bientôt et dans laquelle j’ai inscrit mon fils).

    Les Laurence de Cock ont leur utilité dans ce changement et j’ai aussi hâte de découvrir son prochain ouvrage, qui j’espère n’aura pas besoin d’un débat au titre réducteur et racoleur pour faire parler de lui.

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  • Pourquoi critiquer quelqu’un qui pour une fois ne suit pas comme un mouton ce que les donneurs de leçon des sciences de l’éducation posent comme une vérité ? Elle a voulu chercher sur le terrain et donner de nouvelles idées, de nouvelles directions en tentant le pont entre neurosciences et pratique concrète de la classe. Et puis, tout simplement elle a pensé les élèves comme des enfants avant tout (il serait de même avec les élèves de collège, avant tout des adolescents), ce que bon nombre d’enseignants ou cadres de l’educ nat oublient... Ce qui donne matière à critique pour les envieux c’est qu’elle comble un manque dans la formation... Et ces envieux auraient bien aimé l’avoir fait avant elle ! Et puis, tout à son honneur d’avoir démissionné d’une institution qui ne donne pas les moyens aux enseignants motivés de chercher à faire changer les choses, d’évoluer en même temps que la société.

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